lpd1s#0

Michel Linger, président de l’association nationale « Marianne », dont j’ignore tout, a fait la proposition d’une rencontre à Paris, avec Jean Staune. Son courrier date d’il y a trois jours, et avait jointe une pièce décrivant la proposition de la « réunion-débat ».

Je ne donnerai pas ici copie pour l’instant, je n’ai pas obtenu le droit, le temps de mettre au point l’affaire, ce que j’espère ne saurait tarder.

Je commence avec ce billet une série qui fera les annonces ad hoc et présentera mes réponses et mes notes à ce sujet. Plus d’e-mails autres que ceux de notification des posts. Tagués lpd1s.

D’abord ma réponse publique d’acceptation de l’invitation avec une série de bémols.

  • Des six lots de questions proposés il en est un qui concerne les effets des découvertes en physique quantique dans le champ de la philosophie. C’est un sujet qui ne m’intéresse absolument pas et je m’en expliquerai plus longuement sur ce point plus tard. Michel tient à conserver le lot et propose que quelqu’un d’autre réponde là où je laisserai du vide. Il est évident que le bouche trou en question ne me représentera pas et je trouve fort désagréable cette façon de faire. Mais j’aurai probablement avec moi un Playboy à feuilleter pendant cette partie de la discussion, ce qui pourrait s’avérer plus instructif.

  • Il était question que Jean Robin filme la réunion. Pour des raisons différentes, nous sommes d’accord avec Staune pour qu’il n’en soit rien. Mon refus a sa source . Celui de Jean ici. Je pense que Robin devrait éviter d’avoir sa caméra avec lui🙂
    Il y aura, semble-t-il, enregistrement audio par les services techniques de l’université. Vous aurez l’occasion de l’entendre s’il est accepté qu’il soit distribué sous Creative Commons CC-by-nc-sa. Pour l’instant Staune a posé une condition qui rend impossible cette diffusion. Il souhaite la diffusion sans édition, ce qui est incompatible avec la licence que j’ai demandée ; étais-ce une façon détournée pour Jean de refuser la diffusion ? Dommage, il reste à espérer qu’il reviendra sur ce point. Sinon, je vous raconterai, in extenso.

  • Il y aura dégustation de vin à l’issue de la discussion. Ceux qui me connaissent savent d’avance ce qui sera écrit dans l’enveloppe scellée que je suis censé donner après avoir goûté : bof !
    Un cola sans sucre me ferait d’avantage davantage plaisir. Solution, apporter mes canettes. Faut pas que j’oublie !

  • Il y a une bizarrerie que je ne comprends absolument pas, qui me semble même pathologique. Il a été proposer de me donner les questions en avance, pour que je puisse rédiger mes réponses au cas où je n’aurais pu me déplacer à Paris. Mais Michel semble faire grise mine pour donner les questions en avance, et il propose de les envoyer par pli recommandé le 15 août ! La réunion étant prévue le 11 9 septembre. Je ne vois pas pourquoi un simple e-mail ne ferait pas l’affaire. Je ne vois pas pourquoi ne pas les divulguer dès maintenant.
    De toute façon, profitant de ce qui me semble être un oubli de sa part, je les posterai ici dès réception, ceci n’ayant pas été explicitement interdit. Je suis très cartes sur table et discussion préalable. On n’est pas au « question pour un champion », il vaut mieux être préparé au mieux.
    Les simagrées de Michel ne sont pas pour améliorer la qualité du débat qu’il organise. Que ce soit pour les questions MQ/philo ou pour la disponibilité des questions.

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    1. #1 par filinger le mars 14, 2011 - 1:41

      Merci Monsieur Vékris de votre billet explicite, sincère et sans complaisance qui justifie la réponse que voici :
      L’association « MARIANNE » association type loi 1901 a été créée en 1995, que je préside , a pour but principal d’aider à titre gracieux et autant que possible des gens en milieu rural qui connaissent des difficultés administratives dues souvent à l’impéritie et au laxisme de soi-disant responsables que le contribuable français entretient. Aussi, a-t-elle contribué à faire annuler des décisions préfectorales et ministérielles par l’entremise du Tribunal administratif. Résultats positifs entre autres obtenus par la rédaction de mémoires sans passer par les gens en robe noire du barreau dont les honoraires coûtent l’appeau d’Ecouille aux gens aux revenus modestes qui ne peuvent pas les payer. Marianne a aussi organisé quelques débats, tel celui réalisé dans un espace public sur le rapport de R.Debray à propos de l’enseignement du fait religieux dans l’école laïque, avec la participation de Mgr l’Archevêque de Poitiers et le concours de l’auteur dudit rapport, vice-président de « Marianne » et celui de Jack Lang
      qui a beaucoup apprécié l’initiative.
      Monsieur Vékris, vous mentionnez dans votre exorde un courrier qui est en fait un courriel accompagné effectivement d’une pièce décrivant la proposition de la réunion-débat; cette feuille de proposition était destinée à deux personnes, Messieurs Staune et Vékris. Ce n’est pas l’invitation qui n’est pas encore rédigée et qui, dorénavant acceptée par les intéressés, le sera prochainement. M.Vékris, vous pouvez donner copie de cette feuille de proposition, si vous le souhaitez, à la condition de mentionner par un errata les fautes d’orrthographie, gisant éparses dans le texte écrit un peu à la va-vite. Vous êtes, Monsieur, et c’est tout à votre honneur, un défenseur admirable de notre belle langue française , si j’en juge par les conseils fort judicieux que vous donnez à Monsieur Jean Staune qui, dans un courriel, n’a pas su écrire correctement le pseudonyme de M.Adnan Oktar, pourtant parfaitement orthographié, pages 251 et 252 de son livre très intéressant « La science en otage » . Il avait oublié le h à Yahya(Jean)…C’est grave, évidemment! Cher chevalier du juste mot, vous devez savoir qu’il existe de nombreuses gens qui sont allés à l’école durant des lustres et qui font davantage de fautes que notre Jean national…(Je me permets d’écrire l’adverbe « davantage » en un mot sans l’élision. Vous l’écrivez différemment dans votre billet. Je vous cite : « Un cola sans sucre me ferait d’avantage plaisir. » Votre grande culture -vous êtes un expert- saura, j’en suis sûr, nous orienter vers la source de vos références approfondies et, d’avance, soyez-en remercié!
      Monsieur Vékris, pour ne rien vous celer, je me dois de vous dire que votre série musicale est une merveille qui interdit toute fausse note et m’incite à slalomer entre les anicroches malaisées en sachant distinguer les demi-tons des commas. Et si je me trompe, je suis certain que vous ne vous contenterez de me voir susurrer sans tambour ni trompette une mélopée, mon bon Prince! Alors autant vous mettre au diapason plutôt que de vous avoir dans le collimateur, palsambleu! Si d’aventure, l’ami, nouvel académicien et  » septième couvert » chez les Goncourt voit cela et passe le billet à son voisin « premier couvert » , auteur d’un » dictionnaire amoureux du vin », ils vont rigoler, c’est sûr, en entonnant l’hymne national et c’est en grande pompe que vous vous verrez décerner par une charmante et vénérée linguiste qui se reconnaîtra, les galons de maestro de l’orthographie, mon bon Monsieur!
      Petite cantate pour mieux aborder la symphonie de vos mouvements qui appellent sans nulle conteste un accompagnement plus prosaïque et percutant. Aussi, suis-je sensible à votre irritation que je comprends. Il est de bon ton après vous avoir entendu trompeter, d’essayer de trouver les bonnes notes sans trébucher sur vos bémols. Ce que vous dites est vrai. Rassurez-vous, je ne vous laisserai pas tout seul sculpter le vide!
      Vous serez invité à vous expliquer sur les raisons qui motivent votre désintéressement sur le sujet dit du lot 2 qui sera discuté comme prévu. Cependant, durant la pause musicale que vous vous serez imposée, vous pourrez feuilleter à loisir votre magazine préféré et sans digression aucune la lecture d’une petite page d’un autre magazine vous sera proposée… C’est un article de Michel Serres, intitulé  » LE CORPS INVENTIF », page 7 du magazine « Le Monde de l’éducation » de Janvier 1998, article qui se termine par une excellente question. Aussi, serions-nous heureux d’ouïr les éléments de réponse que vous voudrez bien nous apporter. (La lecture des pages 54 et55 du même numéro de ce magazine m’a été recommandée, il y a quelque temps, par Monsieur Jean Staune, à propos de l’article de Jacques Bouveresse  » LES SOTS CALENT ». Décidément, M.Staune est un homme très cultivé et très bien informé comme me le disait, l’autre jour, un médecin français, grand humaniste, que vous connaisez sans doute!)
      Sur le sujet en questions de ce lot 2, je lirai, avec son autorisation, une lettre à moi destinée que m’a adressée un homme d’écoute et de réflexion, connaisseur en la matière, qui permettra aux gens simples qui n’ont pas fait beaucoup d’études comme votre serviteur et qui ne sont pas-et loin s’en faut- des experts de se faire une petite idée-fût-elle approche approximative- du problème soulevé.
      Nous demanderons également à notre Candide de service, l’érudit et perspicace, Monsieur Alain Moreau, si l’intrusion de cette leçon dans ce
      lot 2 est de nature à nous faire entrevoir quelque chose qui ait un sens…
      Concernant le matériel d’orchestre, enregistrement audio et tutti quanti, les intéressés devront se renseigner auprès du Service logistique de l’Université
      (J’ai transmis aux deux invité débatteurs son adresse électronique)
      Chaque débatteur devra maîtriser à sa façon et dans le repect du règlement intérieur de l’Université le support technique mis à leur disposition, s’il souhaite s’en servir. L’essentiel est que nos invités soient présents à l’heure convenue devant leurs pupîtres.
      Monsieur Vékris, par inadvertance sans doute, se sont glissées dans votre billet quelques petites choses bizarroïdes…Quelle est donc cette date du 11 septembre que vous mentionnez? Vérifiez, la date annoncée de la réunion est le vendredi 9 septembre. Enfin, voyons, Marianne n’a pas envie de raser les tours de la Capitale, mon bon seigneur! Peut-être essaiera-t-elle de tirer la barbe à quelque Majesté mais , de grâce, ne vous inquiétez pas, ça ira, ça ira…
      Je vous enverrai effectivement à l’avance, à vous deux, le questionnaire sous pli recommandé, à l’avance puisque la réunion parisienne a lieu le 9 septembre. Cela est clair. Vous pourrez publier les questions sans vos réponses dès réception, si vous le désirez. Vous devrez attendre la fin de la réunion du 9 septembre pour divulguer sur l’agora électronique vos réponses. Je vous précise que l’envoi ne se fera pas le 15 août , je n’ai jamais indiqué cette date pour la simple raison que nos sympathiques fonctionnaires de La Poste ne travaillent pas le jour de l’Assomption. Ce sera le mardi 16 août.
      Cartes sur table? Bien sûr! Mais dans les règles du jeu où peut éclore ,-sait-on jamais?- l’humour sérieux de la pluralité et de la relativité des jeux de connaissance, de raison, d’inconscient et de langage..
      « .Laissez dire les sots : le savoir a son prix » écrivait finalement notre bon La Fontaine dans sa fable « L’avantage de la science » (fable 19, livre 8)
      Nous avons des points communs , cher Monsieur, nous pensons qu’il faut consommer avec modération les boissons alcooliques et si vous souhaitez vous abstenir en finale de cette réunion, c’est tout à fait votre droit.
      Mais bon, une fois en passant en quelque rare circonstance, s’enivrer au sens poétique du verbe de ce médium par excellence ne va pas nous faire mourir, mon Colonel!
      Je vous souhaite une bonne jounée qui est céans fort belle et vous dis à bientôt dans l’attente de notre rencontre à Paris.
      Cordialement.
      Filinger
      Entre Poitou et Saintonge

    2. #2 par Oldcola le mars 14, 2011 - 3:26

      Merci pour le long commentaire et pour la liste de mes coquilles, que je corrigerai volontiers. Une simple liste aurait été plus sympathique. Pour ma part je me contenterai à corriger ce que je peux dans votre texte avant de le publier, vous contribuerez à la correction si nécessaire. Ah les efforts collaboratifs sur le Net.
      Et je corrige également mon agenda, heureusement je n’ai pas pris les billets SNCF !
      C’est le « à la mi-août qui a été traduit par 15 août. Malheureusement les fêtes religieuses peuvent donner des jours fériés encore dans plusieurs pays. C’est comme ça. Allons pour le 16 donc.

      Les questions et mes ébauches de réponses, sinon les réponses complètes, seront postées ici, aussitôt que j’aurais reçu les unes et que j’aurai préparé les autres. Puisque vous ne souhaitez pas de les connaitre avant la fin du débat (pas pendant ?) il vous faudra éviter la lecture des billets relatifs.
      Vous n’avez pas prévu d’embargo, insistez sur ce point si vous souhaitez une annulation.

      Pour le verbatim de la réunion, que vous souhaitez, je vous laisserai le soin de le préparer, vous avez déjà l’adresse du service compétent qui vous fournira le matériel brut.
      Vous faites les choses à moitié Michel, vous auriez dû prendre en charge la récupération de la bande son et sa distribution aux intéressés. Plutôt que de vous préoccuper de la boisson et d’autres moyens de m’emmerder pendant une partie que vous m’imposez, je dirais bêtement. Je lirai volontiers le texte si vous me l’adressez de suite. Je n’ai retenu en note que cet inepte « ce feu que ne fournissent pas les connexions du cerveau seul« , animiste à souhait. Reste à savoir si j’aurais quelque chose à dire qui ne serait pas du premier ou troisième lot de questions.

      Michel, une question, est-ce une vrai double faute, ou un clin d’oeil ?

      un errata les fautes d’orrthographie

    3. #3 par Oldcola le mars 14, 2011 - 4:56

      AH, Michel, à s’occuper de détails il y a un sujet substantiel qui m’a échappé.
      La licence pour la diffusion de la bande son ! Il vous faudra régler cette affaire avec Jean : CC-by-nc-sa, ce qui implique, entre autres, « Share Alike — If you alter, transform, or build upon this work, you may distribute the resulting work only under the same or similar license to this one.

    4. #4 par filinger le mars 15, 2011 - 12:29

      Bonsoir!

      Pour le texte de la proposition, il n’y a rien à redire sauf peut-être la lettre o mal formée au nom de Moreau, mais c’est un petit détail de rien du tout. Bien.
      Orrthographie. Décidément, ce n’est pas ma journée! Le r superfétatoire du premier mot ne s’est pas envolé vers la jounée de la fin du commentaire. Brisons là.
      Mot désuet, orthographie? Si l’on se réfère à l’étymologie, c’est bien orthographie qui aurait dû s’imposer, à l’instar d’ethnographie, de géographie… et le mot orthographe, serait lui-même le résultat d’une faute d’orthographe. Allez donc dire cela dans les classes du laxisme ambiant et vous verrez les réactions!
      Vous avez raison, ce ne sont là que des détails mais ils ont quand même leur relative importance.
      Je vais être très clair derechef sur la question technique avec vous deux.
      J’organise une réunion là-bas pour poser des questions avec des gens intéressés par les sujets proposés, en espérant trouver un petit brin de sens dans cette discussion hors du commun. Pour cela , il me faut une table, des chaises et trois microphones. C’est ce que j’ai demandé et obtenu. Quant au bidouillage, vous essayez de noyer le poisson, mon cher, avec des petites bricoles qui sont plus que secondaires. Je sais qu’il y a une possibilité d’enregistrement audio que je n’ai pas demandé et je me répète, si cela vous intéresse, débrouillez-vous avec la logistique et les gens payés pour s’occuper de cela, ce n’est pas mon affaire.
      Toutes ces vétilles de bureaucrates assis me font penser à tous ces invités bien nippés dans certaines noces s’affairant à qui mieux mieux pour immortaliser avec force numériques, caméscopes et autres engins du même acabit, un instant qui échappe à tous ces écervelés. Où sont passés nos mariés de Vendée? Pour chanter demain, les noces de l’espace et du temps(dixit M.Serres) nous n’avons pas besoin de toute cette quincaillerie. Et c’est une autre histoire…qui reste à inventer.
      A propos de la question du « Monde de l’éducation » dans la leçon qui vous sera proposée durant la discussion du lot 2, je ne vous le redirai pas cent fois, vous la connaîtrez au cours de la réunion quand le moment sera venu?Point final. Vous chipotez, l’ami! Ce sont vos réponses écrites que j’aurai entendues avec beaucoup d’attention de votre bouche durant le débat que je vous demanderai à l’issue de la réunion et, à partir de ce moment, libre à vous de les faire connaître au monde entier qui, d’ailleurs, s’en fichera comme de sa première chemise.
      Cher Monsieur Vékris, ce qui compte vraiment ce n’est pas le verbatim mais le filigrane qui transparaît, et que tous vos machins ne pourront jamais saisir, et c’est heureux! Il est probable, et je ne vous juge pas, que ce genre de truc soit pour vous un passe-temps d’expert et sans plus… Si tel est le cas, je suis désolé mais il faudra trouver un autre éleveur pour continuer les échanges…sur la toile, comme ils disent! Il est heureusement d’autres tapis et d’autres connexions où l’intériorité citoyenne résiste en chantant…
      Une chose est sûre, l’expérience en cours est enrichissante et pour cela, chers invités, soyez-en remerciés.
      Bien à vous.
      FILINGER

    5. #5 par jean staune le mars 15, 2011 - 1:08

      desole d’etre un béotien total mais je ne comprends pas ce que cela veut dire
      « Il vous faudra régler cette affaire avec Jean : CC-by-nc-sa, ce qui implique, entre autres, « Share Alike — If you alter, transform, or build upon this work, you may distribute the resulting work only under the same or similar license to this one. » Ma seule demande c’était » pas de coupures » pour ne pas risquer de voir traficoter le résultat diffusé sur le net? Je ne vois PAS en quoi un licence CC empeche de diffuser un fichier audio original sans coupures

    6. #6 par filinger le mars 15, 2011 - 8:46

      Bien cher Monsieur Vékris, bonjour!
      Avez-vous bien dormi? Moi, oui! La naissance dans la nuit de dimance à lundi d’un petie ânon qui s’appelle Mathis ne m’a pas laissé beaucoup de temps pour dormir, autant vous dire que mon dernier sommeil a été profond! Etait-il juste? Je ne sais pas. Toujours est-il que je n’ai pas rêvé à mon interlocuteur d’expert qui a une mémoire d’éléphant pour avoir noté avec une précision extraordinaire des mots de l’ami Serres datant de janvier 1998. Votre remarque à propos de ce feu est très très intéressante et vous imaginez bien que sa problématique ne saurait être absente de mon questionnaire. Je vais même vous dire qu’il était, ce feu, au rendez vous en filigrane de ma dictée à l’UV Paris Descartes, le 14 novembre 2009, qui a enchanté A.Kahn si j’en juge par sa lettre de remerciements du 16 novembre 2009.
      Pour le vin ne vous faites donc pas de mourron pour moi, une bouteille de 50cl dans mon havresac ne va pas me casser le dos. Alors, un peu de pudeur, quand même, et vos propos stercoraires à ce sujet me semblent déplacés.
      Monsieur Jean Staune vous a répondu et c’est bien ainsi.
      Bonne journée à vous, journée qui ne manque pas d’air (r) surtout chez votre béotien de correspondant , éleveur d’ânes, qui , le sot, en met deux à mouron (se faire du mourron) Voyez quelques lignes plus haut.
      Cordialement.
      Filinger

    7. #7 par Oldcola le mars 15, 2011 - 12:25

      Bonjour Michel,

      Bien désuet « orthographie » dans le sens d’orthographe d’autant plus qu’il a acquis un autre usage. Ce sont ces petites mutations qui gardent les langues vivantes et qui vous ont permis la remarque au sujet de « d’avantage/davantage », la forme « d’avantage » étant désuète (elle date de 1559 dans le Littré).
      Ces mutations qui ne servent aucun dessein intelligent sont intéressantes, vous ne trouvez pas ?

      Je n’ai aucune idée où sont passés vos mariés de Vandée, mais je peux comprendre aussi bien ceux qui s’acharnent avec leurs appareils, que ceux qui s’en passent.
      Mais voyez vous, c’est cette quincaillerie qui remplace cette mémoire d’éléphant dont je ne dispose pas. Elle aide à retrouver par exemple la citation de Serres de 1998, rangée dans mes notes animisme/Real Dolls/transhumanisme à partir d’un souvenir vague. J’ai tourné autour du sujet il n’y a pas longtemps.
      Il sera intéressant d’en discuter. Je n’ai malheureusement (?) pas lu l’original, je pense avoir pioché dans une citation.

      Je suis étonné que la première chemise vous intéresse, vous, mais pas d’autres à votre sens. A quoi bon organiser un débat que vous jugez a priori comme inintéressant ? Ou ai-je mal compris ?
      Une petite précision, il ne s’agit pas pour moi d’un passe-temps d’expert, juste d’un passe-temps. L’essentiel de votre programme n’est certainement pas de mon expertise, ni celle de Jean je pense, il nous dira peut-être ce qu’il en pense lui qui refuse la parcellisation du savoir et trouve que les manuels de biologie traitent d’enculage de mouches.

    8. #8 par Oldcola le mars 15, 2011 - 12:32

      Ma seule demande c’était » pas de coupures » pour ne pas risquer de voir traficoter le résultat diffusé sur le net? Je ne vois PAS en quoi un licence CC empeche de diffuser un fichier audio original sans coupures

      Ta demande est incompatible avec la licence que j’ai demandée qui prévoit justement de laisser la liberté à « copier, distribuer, modifier, remixer, et adapter« . A des rares exceptions près c’est celle que j’utilise.
      C’est la même que celle de ce blog et des journaux Open Access, par exemple.
      Plus clair comme ça ?

    9. #9 par filinger le mars 16, 2011 - 8:46

      Bonjour!

      Oui, ces mutations sont intéressantes et, bien sûr, nous en reparlerons…
      C’était une synecdoque, mais force est de reconnaître que ça ne se bouscule pas pour écrire des choses raisonnables dans les blogs des navigateurs de la mer de l’inquiétante extase, et c’est peut-être la raison pour laquelle si peu de gens ouvrent les fenêtres bien étroites du grand large.
      Cela dit, vous, nous, avons raison sans doute d’essayer!
      Quant à la chemise, vous savez, l’homme heureux n’a pas deux chemises. Il en a qu’une. Et le bonheur en plus. Et c’est un riche qui a écrit ces mots, n’est-ce pas?
      Je vais quand même vous faire une confidence, j’apporterai dans ma chemise, lors de mon échappée estivale parisienne, un appareil photo jetable acheté la veille au supermarché pour mettre en boîte Antoine et Jean. Richesse que je garderai dans quelque chemise, vous l’imaginez bien!
      Bonne journée.
      Filinger

    10. #10 par Oldcola le mars 16, 2011 - 11:07

      Nous aurons peut-être une occasion de parler de mutations linguistiques/mémétiques un jour.
      Vous m’en servez une autre, vous qui avez plaidé pour « orthographie », n’auriez vous pas dû écrire « sunecdoche » ? Sauf si vous suivez une règle que j’ignore, qui vous fait aussi écrire « arquéologie »…

      Je ne sais pas qui a dit que l’homme heureux n’a qu’une chemise, vous me l’apprendrez peut-être, je ne connais que le proverbe qui prétend qu’il n’en a pas du tout. Vaste fumisterie, le proverbe, pour consoler le pauvre et lui faire croire qu’il dispose d’un bien qui n’est que de sa condition. Fumisterie méprisable à mon sens.
      Est-il mieux de lui en accorder une ? Pour faire plus riche que le proverbe ? Faudrait voir le contexte, mais j’ai des doutes.

    11. #11 par filinger le mars 17, 2011 - 8:46

      Très intéressantes ces remarques. Je vous répondrai ce soir, enfin j’essaierai!J’ai des clôtures à préparer dans les pacages et deux ou trois petites choses à faire pour une réunion, demain, en Vendée, en quelque lieu qui m’a laissé certaines réminiscences. Allez, je vous laisse sur ce vocable platonicien et vous dis, à ce soir! Bonne journée. Filinger

    12. #12 par filinger le mars 18, 2011 - 1:08

      Bonsoir! Eh bien, celui qui a écrit que » l’homme heureux n’a qu’une chemise et le bonheur en plus », c’était en 1973, a aussi écrit, dans un ouvrage publié en 2009, les mots que voici : »(…)arrêtons-nous instant sur le mot « orthographe ». Comment expliquer que nos puristes aient fait de ce terme monstrueux leur emblème? En bon français, on devrait parler d’orthographie, mot du genre féminin.(…)Il devrait exister une orthographie, science de l’écriture, pratiquée par un orthographe. La faute de construction est évidente. Mais, étant consacrée par l’usage, elle n’est relevée par aucun de nos grands orthographieurs. » (Zéro faute », page 48)
      Icelui, vous l’aurez reconnu, se nomme M.François de Closets.
      Suite à la lecture attentive de cet ouvrage intéressant, ma correspondance heureuse avec l’auteur et sa fille qui a édité une partie du livre, fut assez surprenante.
      ( Sans être un grand orthographieur et loin s’en faut, j’utilise le mot orthographie depuis deux lustres au moins, au lieu d’orthographe.) Mais, il y a quelques années, dans un dossier de demande d’une aide à l’Agence pour l’amélioration de l’habitat, j’ai employé ce mot qui a un autre sens et joins une photograhie qui le signifiait. Dossier accepté dans les meilleurs délais nonobstant la rareté du mot.
      Alors, de grâce, Monsieur Vékris, laissez-moi écrire en paix « synecdoque », à l’instar d’Umberto Eco dans sa « Sémiotique et philosophie du langage »!
      (Ce mot, vous le savez sans doute s’écrivait synedque en 1130, sinodoche en 1521 et synecdoche en 169o; il signifie en grec « compréhension simultanée »)
      La synecdoque? Quèsaco? Un exemple:
      Si nos étions tous gens barbus à nous exprimer sur ce blog, notre bon ami, Monsieur Jean Staune, à juste raison pourrait faire ce trope en disant : » L’un après l’autre, les barbes du soir venaient sur ce blog discuter. »
      La synecdoque remplace le terme propre par un autre qui entretient avec le premier un rapport d’inclusion.
      Quant à l’archéologie avec ses analyseurs des choses dites, nous verrons cela un autre soir…
      Pauvre/riche. Serviteur/maître…laissons-nous encore un temps de réflexion, une terre d’avance… jusqu’au pari de Paris.
      Bonne soirée.

    13. #13 par Oldcola le mars 18, 2011 - 3:50

      J’arrive encore à comprendre ma langue maternelle, même si j’ai beaucoup perdu en ne la pratiquant pas; mais l’explication n’est peut-être pas de trop pour le passant qui passe. Et quelques fois, il faut dire que le sens des mots se trouve quelque peu malmené à travers les âges.

      Que Eco écrive « synecdoque » ou « synecdoche » ne saurait expliquer la règle, s’il y en a une, qui fait la différence avec « archéologie ». Et on s’en fout un peu de qui l’écrit comment, non ? Sauf si la fonction groupie est en on.
      C’est justement l’absence de sens que je voulais souligner au sujet de ces mutations linguistiques. On peut se creuser la tête pour leur en trouver un a posteriori.
      Pour orthographe j’ai pris mes notes ici.

    14. #14 par filinger le mars 20, 2011 - 11:36

      Mon Général!

      Je viens au rapport après la pairmission de fin de semaine. (Oh, pardon, je voulais écrire permission!) Foin des arguties sur des vétilles, on est bien d’accord, alors essayons d’aller à l’essentiel, si l’on peut dire…
      Autant dire que Dominique aura du travail, n’est-ce pas? Je ne parle pas de l’auteur d’un essai sur la liberté de l’homme neuronal qui met la mouche dans le bocal mais de la fée du logis qui , tel Oreste, doit résister et faire son travail, à la maison, sans passer son temps à disserter sur les mouches théâtrales.
      Mon bon Général, ne quittons pas la table et de ce pas , il me plaît tellement de vous dire combien je fus enthousiasmé de me trouver ce vendredi à la table de l’état major des entrepreneurs vendéens dans un manoir quatre**** invité par quelqu’un dont le bâton de maréchal n’était pas contesté en cette hétairie, conférencier habile, fin et généreux, aventurier au sens noble du terme qui, après ces agapes, a su captiver son public dans un lycée privé. Pztit canard boiteux, j’

    15. #15 par Oldcola le mars 20, 2011 - 3:20

      Ah Michel, que vous êtes décevant. On baisse au niveau des échanges avec Staune, ce qui n’est pas un compliment pour vous. C’est navrant, j’ai cru pendant un moment que j’aurais un peu plus de plaisir.
      Que je récapitule pour avoir ça en liste :

      • Vous venez me faire la léçon pour mes fautes d’orthographie, après m’avoir servi une invitation qui en était bourrée, ne faisant pas la différence entre le massacre d’un nom qui peut servir de mot-clé pour une recherche dans une pile de courrier et les fautes d’orthographie courantes
      • Vous semblez plus prompt à discuter de ce que vous qualifierez plus tard de vétilles, en citant François de Closets au sujet d’orthographie, plutôt que de discuter de l’abomination portée par un proverbe et une autre citation du même de Closets au sujet des chemises des pauvres, nous signalant l’usage d’orthographie depuis des lustres et comment Eco écrit synecdoque, allant en longueur expliquer la signification d’un mot grec à un grec (!), mais,
      • quand la tournure de la discussion ne vous convient guère, vétilles que tout ça !

      Je trouve que nous avions là un sujet anodin pour explorer « purisme », une notion bien détestable à mon sens, attitudes prout-prout, au moins puantes, mutations aléatoires au grès des défaillances des uns et des autres, une façon de suivre la façon d’analyser comment ses mutations sont survenues au cours du temps et ce que l’on pourrait en déduire.
      Il n’est peut-être pas évident pour vous, mais je trouve peu d’intérêt à Mathis, vos clôtures, vos soirées, les mariés de Vendée, votre pinard, ou de ce que Serres ou de Closets pensent. Tout au plus j’aimerais avoir l’avis de ce dernier et/ou de votre vénérée linguiste au sujet de ορθογραφή/orthographe, juste pour satisfaire ma curiosité.

      Trop de mots et ce qui transparaît en filigrane n’est pas bien beau.

      NB : Les titres déplacés, genre « Général », me déplaisent particulièrement, essayez donc de vous en passer sur ces pages. Me font penser à des gens qui usurpent des titres universitaires (vous en connaissez au moins un, n’est-ce pas ?) et c’est rageant.

    16. #16 par filinger le mars 20, 2011 - 4:34

      Mon Général!

      Je viens au rapport après la pairmission de fin de semaine. (Oh, pardon, je voulais écrire permission!) Foin des arguties sur des vétilles, on est bien d’accord, alors essayons d’aller à l’essentiel, si l’on peut dire!
      Autant dire que Dominique aura du travail, n’est-ce pas? Je ne parle pas de l’auteur d’un essai sur la liberté de l’homme neuronal qui met la mouche dans le bocal mais de la fée du logis qui, tel Oreste, doit résister et faire son travail, à la maison, sans passer son temps à disserter sur les mouches théâtrales.
      Mon bon Général, ne quittons pas la table et, de ce pas , il me plaît tellement de vous dire combien je fus enthousiasmé de me trouver ce vendredi-là, à la table de l’état major des entrepreneurs vendéens dans un manoir quatre**** invité par quelqu’un dont le bâton de maréchal n’était pas contesté en cette hétairie, conférencier habile, fin et généreux, aventurier au sens noble du terme qui, après ces agapes, a su captiver son public dans un lycée privé. Pztit canard boiteux, j’
      Coupure
      Par inadvertance, j’ai cliqué sur l’espace encadré du commentaire et me voici les ailes coupées en pleine « élision » sur votre officiel billet, mon Général! Brisons là.
      __________

      Je reprends donc ma phrase et la suite de mon propos.
      Petit canard boiteux, j’ai essayé une « présentation » à cette Cène (nous étions douze à table) au sujet de laquelle, je n’ai pas de révélation à faire si ce n’est l’apport de ce témoignage conférant aux cygnes commensaux un esprit d’ouverture, une écoute et une sensibilité particulières qui rendent possible la difficile et porteuse transgression…
      Pour ne rien vous celer, il me plaît de penser _et sans digression aucune_à une autre table; table de sagesse qui parlerait sans nul doute pour des raisons très personnelles à Monsieur Jean Staune .Cette table chante à merveille la pierre cachée que vous découvrirez, si ce n’est déjà fait, dans
      « Stèles » de Victor Segalen et par une heureuse coïncidence, l’alentour du château où je fus, l’autre jour, un hôte étonné, est associé à une pierre…
      Allez, à la soupe!
      Oh, bien sûr, nous sommes à mille lieues du brouet où il me plairait de vous convier, vous et votre épouse, ici même dans ma modeste chaumière, mais si vous avez des doutes sur la saveur de ma miscellanée de légumes du jardin, je vous prie de bien vouloir incontinent vous renseigner auprès de Madame et Monsieur Staune qui vous donneront, j’en suis sûr, leur avis en toute objectivité!
      Mon Général, je ne vous fais pas cette proposition pour que vous m’éleviez sur-le-champ au grade de maréchal de logis chef. Vous connaissez probablement et je subodore que l’érudit fondateur de l’Université interdisciplinaire de Paris le connaît également, le théorème élaboré par D.Wolpert et W.Macready appelé » pas de déjeuner gratuit », et vous demande de bien vouloir accepter de ce pas une petite balade. Laissons pour le moment à son cercle, le studieux aréopage vendéen et voyons plutôt du côté de ma solitude où la circonvolution étrange de ma randonnée agreste nous invite à aller faire un petit tour… à Paris.
      C’était au début des années quatre-vingt, je fus sélectionné pour participer à une finale organisée par la presse agricole et rurale au Salon de l’agriculture, à Paris, et ainsi essayer de répondre à des questions techniques pointues portant sur mon métier en vue de remporter un prix. Jeu et lumières, y compris celles, à titre gracieux, du Paradis latin. Autant dire que mon esprit était ailleurs. Quèsaco? Une réponse : écart, retrait au coeur de ces appas rances où j’ai quand même pu gagner un bon, qui m’a permis de mettre des pneus neufs à mon tracteur acheté d’occasion en mil neuf cent soixate-dix-huit. Qui n’a pas rêvé, un jour, d’y retourner pour prendre une bastille?
      Celle dont je pense à un nom…Difficile et délicate est la recherche stratégique des mousquetaires et dragons qui attendent une belle cause pour tirer leurs épées du fourreau. Optimiste…en toute candeur. On verra bien!
      Alors revenons à nos moutons, je veux dire nos linguistiques mutations.
      Je trouve passionnant ce que vous écrivez, mais je me demande quand même si vous n’y allez pas un peu fort en certifiant la pertinence à venir des choix de votre correspondant, en matière linguistique. Ce n’est qu’une intuition de votre part et l’intuition peut-elle s’éduquer mon bon gradé?
      Pour ma part, je suis tenté de dire de dire avec J.Kristeva, par exemple, que s’intéresser à la langue, c’est une manière d’aborder de façon matérielle l’esprit…Rien à voir avec nos petites fautes à quelques fois au lieu de quelquefois ou autres fétus de paille. Même si je n’ai pas les connaissances de votre interlocuteur avec lequel vous avez gardé les vaches, je me permets de vous recommander la lecture des ouvrages de Clarisse Herrenschmidt qui s’interroge : « _Dira-ton bientôt »Monsieur le sentinel » et « Mademoiselle la mannequine »?_ »
      Nous parlons dans un univers plat, désymbolisé, où toute parole est l’équivalente de toute parole, avec des langues qui tremblent sur leur fondement. Inutile de jouer aux homards dans le filet où nous sommes, comme un poisson dans l’eau. Le langage est bien ce pont, comme dit la savante susmentionnée, entre nous et les autres, entre nous et le monde, entre inconscience et conscience, entre échanges et réflexion, limite et liberté. Ce n’est pas à vous que je vais apprendre qu’écrire revient à analyser…et montrer la source des mots. Aussi, avons nous intérêt dans nos relations respectives à soigner notre langage et ce n’est pas si facile! Mon Général, reportez-vous, s’il vous plaît, à la page 363 de la « Critique de la raison politique » de Régis Debray que je cite fidèlement, avec une faute d’orthographie à un mot que l’on trouve pourtant correctement écrit, page 217 du même ouvrage : « L’apprentissage de l’orhographe est peut-être le B.A.Ba de l’esprit d’orthodoxie, mais ce qui est sûr c’est qu’un illettré sera plus facilement victime des docteurs de la loi qu’un alphabétisé. Reste que l’école a pris honte d’elle-même et il y a peut-être un rapport plus que chronologique entre la perte de prestige de la fonction militaire et celle de la fonction enseignante, l’une et l’autre corollaire du tarissement des vocations religieuses, régulièrement déploré par l’épiscopat. »
      Peut-être, allez-vous m’accuser de psittacisme et me reprocher d’enfoncer des portes ouvertes…Peu m’en chaut et, s’il le faut, je vous enverrai bien volontiers par la voie postale ou électronique quelque épître écrite à la plume sergent-major et autre article détonant qui vous montreront que l’écriture est chose vivante vécue sur le terrain, et qu’il ne messied pas de lui porter une attention particulière à la base et à Paris.
      Sur ce dernier mot d’un lieu qui peut faire lien, je vous prie d’accepter, mon Général, le respectueux garde-à-vous de votre deuxième classe.

      FILINGER

    17. #17 par Oldcola le mars 20, 2011 - 5:53

      Il y a des cercles où une intuition amène à la formulation d’une hypothèse, et l’hypothèse est testée aussitôt que possible.
      L’avatar de Gus n’était que le début, bien entendu. J’aurais aimé découvrir chez vous la curiosité d’aller plus loin. Vous m’avez déçu.

      Au profit des puristes d’orthographie, les résultats du test, que j’espère vous partagerez avec de Closets et quiconque d’autre qui trouve qu’orthographie serait plus pur qu’orthographe.

      Vous trouverez ici [lien pdf], copie d’un edit royal de 1954, concernant des examens divers auxquels étaient soumis les candidats au poste de chambellan, probablement pour la marine de tourisme. On lit en première ligne de la description de l’examen de grec :

      α.)Ορθογραφή καθ’υπαγόρευσιν νεοελληνικού κείμενου [orthographe sous dictée d’un texte de grec moderne]

      La forme était en usage jusqu’en 1954. Je ne l’ai pas connue dans la pratique du grec moderne, à l’école j’ai bien appris ορθογραφία, au milieu des années ’60.

      Vétille certes, mais la façon d’aborder le problème, la méthode, me semble importante. Que Machin défende une position, n’a aucune importance si l’évidence que Machin met à table n’est pas solide. Qui que ce soit Machin. S’il y a de l’évidence qui contredit sa thèse, la thèse passe à la poubelle, immédiatement, sans discussion aucune.
      La citation de de Closets n’apportait que son intuition. Pour accompagner la mienne, formulée en hypothèse et testée, j’apporte l’évidence que l’intuition de de Closets n’était pas heureuse. Nos intuitions se valent, nos méthodes différent, ainsi que les résultats.

      En général, parce que le mode de fonctionnement de Staune est essentiellement bâti sur les citation de gens importants souvent suivi de « ça ne prouve rien, mais ça n’empêche pas de penser » je trouve opportun d’illustrer les problèmes d’une telle approche, qui s’interdit les moyens de tester des assertions fantaisistes, sous prétexte de ne pas s’intéresser aux enculages des mouches.

      Sans parler du non-sens concernant une science de la façon d’écrire les mots correctement, que vous avez vous même mis à mal avec la ribambelle des formes de synecdoque à travers le temps. Si votre sympathie pour Eco vous fait préférer synecdoque à synecdoche on enregistre votre choix, affectif, sans plus. Pour ma part j’adore les amandes. Aucune rationalité qui pourrait soutenir un tel choix et pas besoin non plus qu’il soit rationnel. Je voulais juste mettre l’accent sur ceci.
      Dans d’autres domaines la rationalité sera de mise.

      J’ose espérer que dorénavant vous écrirez « orthographe » en connaissance de cause.
      addendum 21.03.2011 11:08 Qu’est-ce qu’il a du succès l’édit royal ! Ca clic sec🙂

    18. #18 par Oldcola le mars 20, 2011 - 6:26

      Et tant que j’y pense, vos simagrées Michel, à ne pas vouloir communiquer les questions dès maintenant par exemple, ne font que poser problème pour documenter correctement les réponses.
      Staune ne documente pas ses thèses scientifiques et ne manquera pas de temps pour blablater ses mantras.
      En dehors de l’introduction d’un biais, vous diminuez la qualité du débat que vous organisez. N’est-ce pas ?

    19. #19 par filinger le mars 20, 2011 - 6:41

      Bonjour Monsieur Vékris!
      Bonne question, en effet!
      Je ne vous donnerai pas les coordonnées personnelles de Monsieur de Closets car je n’y suis pas autorisé, mais je vous invite à acheter et lire son livre sur l’orthographie intitulé : »Zéro faute ». Ainsi, vous aurez une réponse à votre question.
      Ma référence sur la chemise unique est dans le livre du même auteur, à la dernière page, et il s’intitule : »Le bonheur en plus ».
      Comme vous avez raison de vouloir discuter sur les chemises des pauvres mais permettez-moi de douter sur l’efficacité de notre correspondance…
      Ma retaite de paysan et celle de mes congénères qui ont mouillé leurs chemises et pas qu’une pour finalement survivre avec une retraite inférieure au seuil de pauvreté en sera-t-elle pour autant augmentée et finalement portée à l’équivalent d’un smic?
      Croyez-vous vraiment que tous ces types bien payés à ne rien faire dans les bureaux lèvent le petit doigt de la main pour contribuer à l’amélioration du sort de celles et ceux qui les font vivre? Oh, que nenni! Ils s’en fichent comme de leur première chemise…Je me suis permis, un jour, d’arpenter les salons de la bureaucratie agricole pour calculer le nombre de bureaucrates au mètre carré, c’est effarant! Dans mon milieu paysan, il faut compter un travailleur qui doit être bon en tout pour payer cinquante fainéants qui vivent à ses dépens. C’est la honte de la France, je parle de ce pays sensible au sourire de l’étranger qui le laisse libre de vivre plutôt bien sur son sol quand il en accepte l’harmonie ou de repartir dans son pays s’il trouve que les mentalités bleu marine ou non ne correspondent pas à son idéal. Nous en avons assez de tous ces experts qui savent presque tout sur presque rien, que le contribuable français entretient, fût-il pauvre comme votre serviteur, et qui ne font rien pour arranger les choses. Je déteste par dessus tout cette mentalité imbécile qui donne pouvoir à des diplômés incultes et arrogants qui croient tout savoir en s’écoutant monologuer. Je parle de mon milieu où tant de crétins assis à longueur de journée dans les bureaux veulent commander les gens de terrain, alors qu’ils sont totalement incapables de montrer l’exemple en devenant eux-mêmes paysans.
      Cette tyrannie dont personne ne parle mais qui commence enfin à susciter des réactions, tant les gens en milieu rural sont désespérés et rendus à bout par un système de gradés de tous poils qui ne sont pas seulement bons à rien mais, cher Monsieur, mauvais en tout. Marianne est dégoûtée et se cache la face…Pauvre république des âmes mortes qui ne sait pas reconnaître les siens! On pense à cette phrase du puisatier de Pagnol : »Il faut se méfier des gens qui vendent des outils et qui ne s’en servent pas. »
      Vous savez, les paysages de France , ceux qu’on nous envie et qui font encore la campagne française n’ont pas éte créés par des hurluberlus qui ont fait des années d’études et ont décroché je ne sais quel bac plus je ne sais quel nombre insignifiant ; ce sont des gens de terrain, sans diplômes, avec leur tête, leurs mains et leurs pieds qui, sans subvention des rigolos de l’Europe et sans agriculteurs qui passent au JT, acteurs silencieux non reconnus qui ont donné à manger aux gens et embelli le paysage pour si peu de drachmes en contrepartie. Stop! La coupe est pleine. Que faire quand la paire de baffes qui se perdent, le karcher et la mitraille du chant des partisans ne sont heureusement plus de mise? Voilà une question qui ne peut laisser indifférent un Staune ou un Vékris…
      Réfléchissez un peu à tout ça, mon bon Monsieur!
      Sachez que l’on trouve quelquefois des transgresions heureuses…Je pense à ce Directeur départemental de l’Agriculture me parlant d’A. de Vigny avec des mots pourfendant le système et à cet autre responsable médical d’un Ministère m’écrivant en grec ancien et tout cela dans l’exercice de leurs fonctions et avec en-tête de leurs compétences professionnelles et autorité de tutelle. Au modeste destinataire de trouver ensuite un sens au « parasite » et découvrir un extrait du « Criton » non référencé par l’envoyeur, en essayant de saisir les raisons qui ont motivé cette écriture administrative, si peu habituelle…à l’endroit d’un simple paysan.
      Tenez, vous qui connaissez bien ce qui s’écrit sur le « je » des grecs, je vous propose cette citation d’un universitaire qui n’a pas volé ses diplômes et qui les déteste, mais accepte quand même la bonne paye à la fin du mois :
      « Un sot riche est un riche, un sot pauvre est un sot. Un je riche est un riche, un je pauvre est un je. » Pourriez-vous me dire qui est ce monsieur?
      Meilleures salutations .
      FILINGER
      J’ai rencontré, lors de mes activités extra-professionnelles et associatives, une brave bretonne qui s’est distinguée honorablement dans mes championnats d’orthographie. J’ai quelque remembrance de son mari grec avec qui le courant passait si bien… Il n’y a pas que les mots et il y a une vie après la dictée!

    20. #20 par Oldcola le mars 20, 2011 - 6:49

      Michel Serres, L’incadescent.

    21. #21 par filinger le mars 22, 2011 - 1:53

      Je m’adresse à Filinger.
      Bonjour!
      Eh bien dites donc, il ne fait pas bon à aller piétiner vos plates-bandes!
      Vous tirer sur tout ce qui ne bouge pas, diplômés cravatés et autres légumes officielles…Je vous ai lu et relu et si je suis bien d’accord avec votre désir de justice sociale et de décence en milieu agricole et rural, permettez-moi de douter un petit peu de la pertinence de vos épigrammes.
      Réfléchissez un peu, vos connaissances relatives acquises sur le terrain ne sont pas descendues du ciel comme par enchantement. Rendez au moins justice à celles et ceux qui ont fait des études et qui ont pu ainsi écrire et publier des livres que vous avez lus souvent avec plaisir et profit. Vous semblez oublier que la vie de bureau n’est pas toujours une vie rêvée et que chacun quel que soit son col ou sa cravate essaie de mener et gagner sa vie comme il peut et pas toujours comme il veut…Certes, il existe des aberrations en votre milieu mais la théorie n’est pas tout le temps responsable des malheurs des gens, vous savez! Vous n’avez point tort de parler de droits et de revendiquer haut et fort la parité pour les retraites paysannes qui sont les plus faibles de France. Mais vous disposez de syndicats et d’associations et force est de constater leur impuissance quand ce n’est pas leur soumission…Je comprends bien, cher collègue, que la crise paysanne qui ne date pas d’hier, n’est pas facile à vivre et, à mon corps défendant, je serais tenté de dire que malgré tout vous seriez bien inspiré en tel milieu de parler et d’insister sur la notion de devoir. Pas la peine de lire Michel Serres ou votre ami Régis Debray pour se rendre compte qu’il y a quelque chose de cassé dans notre rapport à la terre et ce sont des gens de terrain comme vous qui peuvent, peut-être, inventer du nouveau, si tant est qu’ils se sentent libres et responsables, même et c’est un comble, sous-payés.
      Alors vous voilà modérateur dans un débat à l’université! Sachant que les deux invités d’honneur ne sont pas comme cul et chemise, je vous souhaite bon courage, mon cher! Je vais vous dire franchement que la demande d’AOV sur le mot orthographie ou quelque chose comme ça ne m’intéresse pas des tonnes mais je la crois juste, raisonnable, et m’étonne que vous trouviez les raisins trop verts! Mon petit doigt me dit que cette façon de faire ne vous ressemble pas! Quant à la suggestion d’AOV d’envoyer plus tôt votre questionnaire, icelle me paraît un tantinet déplacée car disposer de trois semaines pour répondre aux questions d’un paysan qui n’est ni scientifique ni philosophe ni journaliste ni professeur et encore moins écrivain, ce n’est déjà pas mal! On voit bien par là qu’il y a quelque chose qui ne colle pas dans ce système…Ce n’est pas à la Fondation des Treilles que nous vous attendons, c’est là tout simplement.

      Bonne chance
      Paysan Z

    22. #22 par Oldcola le mars 22, 2011 - 6:48

      Michel/Paysan Z,
      Les problèmes de personnalités multiples ne sont pas de ma spécialité et votre discussion est largement hors-sujet ici. Je serais mal à l’aise si je devais éliminer un de vos commentaires, d’autant plus que des bribes de réponses à mes questions y sont mêlées.
      Je ne peux que recommander chaudement l’ouverture d’un (ou deux) blogs où vous pourrez papoter tranquillement entre vous. Si vous avez besoin d’un coup de main avec la quincaillerie je veux bien aider.

      Michel,
      Pour justifier votre maniérisme vous dites (faites dire à Paysan Z):

      Quant à la suggestion d’AOV d’envoyer plus tôt votre questionnaire, icelle me paraît un tantinet déplacée car disposer de trois semaines pour répondre aux questions d’un paysan qui n’est ni scientifique ni philosophe ni journaliste ni professeur et encore moins écrivain, ce n’est déjà pas mal!

      En rajoutant une couche, de maniérisme.
      Si vos questions sont triviales, pas besoin de me (nous) déranger. Si elles ne le sont pas il n’y a jamais suffisamment de temps pour les aborder et bien faire.
      Vous dites n’être qu’un pauvre paysan, au point d’en faire un étendard, vous devriez être capable de comprendre ça.

    23. #23 par filinger le mars 24, 2011 - 8:17

      Bonjour Monsieur Vékris!
      Je me suis permis, hier, de vous adresser un courriel pour vous demander de bien vouloir m’indiquer vos qualités professionnelles afin de les mentionner dans l’invitation à la réunion-débat du 9 septembre, en cours d’élaboration. Si par grande modestie , vous vous sentez gêné de répondre à ma question, je me limiterai à vos qualités mentionnées sur Internet.
      Je répondrai très bientôt à votre question pertinente sur le mot « orthographie ». J’attends les commentaires d’un expert…
      Je vous souhaite, M.Vékris, une bonne journée printanière.

      FILINGER

    24. #24 par Oldcola le mars 24, 2011 - 9:20

      Bonjour Michel,
      J’ai bien vu votre message hier soir, mais d’une part j’étais occupé avec une affaire courante, d’autre part je ne disposais que d’une quincaillerie peu commode pour répondre.
      D’ailleurs je ne pensais pas qu’il y avait urgence pour préparer les invitations. Allons, une réunion dont les questions peuvent être traitées en trois semaines (durant mon temps de loisirs, qui n’est pas exclusivement dédié à ce sujet) devrait pouvoir être préparée en deux semaines.
      J’ai été tenté vous répondre que je vous adresserai un message par pli recommandé dès réception de vos questions, mais j’ai décidé de ne pas verser dans le même genre de ridicule que vous avez choisi d’adopter.
      J’ai accepté votre invitation à titre privé, ainsi mon nom suffit amplement. Si vous tenez à un titre pour que ça fasse ronflant allez y pour biologiste. Plus ça serait indécent. Ce n’est pas un débat académique, même si ça se tient dans des locaux universitaires, l’invitation émane d’une association si j’ai bien compris.
      Profitez donc de cet espace pour nous donner des précisions au sujet des modalités d’accès. Libre, sur invitation, besoin de s’inscrire pour y assister ? 

      La journée s’annonce ensoleillée, je crains devoir la passer enfermé pour finir une rédaction, profitez en au mieux.
      [édité 24.03.11 12:30]

    25. #25 par filinger le mars 25, 2011 - 8:45

      Bonjour Monsieur Vékris!
      Dès potron-minet, il me plaît de venir vous écrire ce nouveau commentaire pour une toute petite mise au point, qui me semble nécessaire.
      Je pense que j’aurais seulement retenu dans votre présentation la qualité de biologiste. J’avais un doute sur la pertinence de la présence du mot
       » Expert » que l’on trouve à votre endroit sur Internet, dans la présentation en cours de rédaction. Je n’aurais pas voulu vous chagriner sachant la critique acerbe faite à cette catégorie professionnelle par des gens aussi autorisés que M.Serres, E.Morin et l’ami Régis Debray pour ne citer qu’eux.
      Ainsi, confirmant ma petite intuition votre souhait sera rigoureusement respecté.
      Pourquoi, diantre, vouliez- vous m’envoyer un pli recommandé pour accuser réception de mes questions quand l’oût sera venu? Un petit courriel suffira et sera mon affaire.
      Autre chose, cher correspondant, est l’envoi de ce questionnaire qui ne peut-être balancé à la va-vite en un clic. Pour dire la raison des choses, apprenez qu’il faut une méthode en quelque circonstance toujours un peu compliquée. Alors, on se doit pour aider la réflexion de l’interlocuteur, d’accompagner son questionnement par des choses censées l’éclairer et lui permettre de mieux travailler ses réponses. Aussi, je considère comme étant honnête et sérieux le fait de vous communiquer cet « essai examiné », par la Poste, en pli recommandé simple et c’est pour moi plus facile.
      De plus, je sais par expérience que des courriers parfois un peu gênants sont déclarés non reçus par des particuliers et pire par des organismes publics sans que personne ne puisse en apporter des preuves irréfutables. Alors autant essayer de faire les choses au mieux et que chacun s’en trouve fort aise.
      Je sais bien qu’il est des ayes-ayes qui gesticulent à qui mieux mieux sur leurs branches de la médiocrité ambiante et dont la » pathologie » ne s’accordera jamais avec la liberté de celles et ceux qui riquent leur argent avec raison et qui investissent un peu de leur personne à des parsecs des pouvoirs qui pensent que tout leur est dû et qui s’arrogent le droit de blâmer l’aventure des autres qui n’ont pas, et loin s’en faut, leurs privilèges.
      Il est sans nulle conteste des titres ronflants, fonctions honorables et respectables bien entendu, qui font du bruit dans les chaires grâce au portemonnaie du contribuable qui, comme d’habitude, paye sans faire de simagrées. A juste titre, icelui, si tant est qu’il existât, a le droit de se rebiffer…et faire son « cinéma » de simple citoyen qui cherche à comprendre.
      Il y a quelques années pour ne pas dire des décennies, je correspondais avec quelqu’un de fort intéressant, membre de l’Académie des Sciences de New York, officiant daus une université française où, en juin prochain, Monsieur Jean Staune tiendra colloque. Ce cher Monsieur particulièrement instruit m’avait recommandé un contact. Au téléphone, ledit contacté, ô combien sympathique, pérorait à loisir trois heures durant quand Morphée apparut…Je me suis permis, alors, d’interrrompre mon interlocuteur en lui demandant non sans aménité de poursuivre notre discussion un autre jour.
      Et tout naturellement, il s’exclama : « Ah, vous savez, j’ai le temps, je suis au travail et j’en profite en utilisant le téléphone du bureau! » Sans commentaires.
      Je vous souhaite une bonne journée dans votre région, M.Vékris.
      Bien cordialement

      FILINGER

    26. #26 par Oldcola le mars 25, 2011 - 2:09

      Salut Michel,
      en fait j’avais pensé vous envoyer un courrier recommandé pour vous donner mes titres😉

      Vue votre tendance à délayer vos messages dans un verbiage riche et hors-sujet (mais qu’est-ce que j’ai (nous avons) à faire de vos coups de fil ici ?) je crains le pire pour les questions.

      Autre chose, cher correspondant, est l’envoi de ce questionnaire qui ne peut-être balancé à la va-vite en un clic.

      Vous avez certainement tort là dessus. Voyez vous, la totalité de mes ressources bibliographiques professionnelles sont sous format électronique. On arrive même à y inclure des illustrations et vidéos en 3D ! Ce n’est pas du cutting edge technology, c’est du banal.
      Il en va de même pour les réponses aux appels à projets, de l’ANR par exemple, où la soumission en ligne est de rigueur.
      Vous semblez confondre sérieux de la préparation et mode d’envoi.
      Votre maniérisme n’a rien d’honnête, ou de sérieux, c’est juste du maniérisme (pas dans le sens d’artistique, que ce soit clair).

      …je sais par expérience que des courriers parfois un peu gênants sont déclarés non reçus par des particuliers…

      C’est ça, je posterai ici les questions et je dirai que je ne les ai pas reçues ! Ou mieux, vous posteriez ici les questions, pourquoi pas dès maintenant, et je dirais que je ne les ai pas vues ?
      N’êtes vous pas juste en train de vous faire un cinéma Michel ?

      En parlant de titres ronflants, connaissez vous le gag de Staune qui se faisait passer pour Ph.D. auprès de la Templeton Foundation sous prétexte qu’il avait un DEA ? Hilarant, avec les naïfs de l’autre côté qui ont gobé, comme ils gobent pas mal de choses d’ailleurs.
      Mais comme disait Charles Harper :

      No, we at the Foundation do not engage in investigations of the CVs of our Board members. Most are very distinguished persons. We are happy to have corrections. […] But we are not a kind of police organization for checking all matters of fact in such matters. My staff work hard enough to develop these CVs and of course they sometimes face uncertainties and of course sometimes make errors.

      (citation autorisée, extrait d’e-mail du 26 octobre 2006 15:38:09 HAEC)

    27. #27 par filinger le mars 27, 2011 - 12:32

      Bonjour Monsieur Vékris!
      Belle semaine ensoleillée et propice au préparation des sols qui se termine avec l’apparition d’une petite pluie bienfaisante. Vive le printemps!
      Petite introduction saisonnière avant d’attaquer le vif du sujet, suis-je tenté de dire après avoir lu et relu votre très intéressant dernier commentaire.
      Monsieur Vékris, je ne suis pas opposé au fait que vous m’envoyiez par pli recommandé la liste de vos titres, mais en recommandé simple, le plus tôt possible, si vous le pouvez! J’avais retenu le seul titre de « biologiste » comme vous le souhaitiez . Cependant,vous êtes libre de changer d’avis et de préférer la Poste au courrier électronique pour me communiquer la kyrielle de vos qualités professionnelles ou autres…
      Cher correspondant, êtes vous si sûr de vous dérober à l’influence du maniérisme autant que vous pourriez le croire? (« maniérisme » au sens spécial qu’en donne notre belle langue française) De toute manière, laissons à celles et à ceux qui en ont de bonnes manières, le soin d’apprécier ou non le jugement de gens qui en manquent …Pour ma part et dans mon petit coin, j’ai choisi la couleur d’une manière qui porte un prénom et je subodore que l’artiste bien informé que vous êtes, me le donnera en mille. N’est-ce pas?
      Vous chipotez sur le mode d’envoi du questionnaire et je sais bien que votre remarque est tout à fait pertinente. Pour moi, le mode d’envoi que vous proposez n’est pas impossible mais plus commode, avec les moyens du bord dont je dispose est, à mon endroit, l’envoi par courrier postal. C’est tout et c’est un choix! Ma conviction que je soumets bien évidemment à votre critique et à celle non moins argumentée de Monsieur Staune est que la véritable information, fondée sur l’enquête et le recoupements des faits, curieuse des raisons et des mondes des autres, ne s’improvise pas et nous attendra toujours un peu au delà du babyland babillard…
      L’autre jour, j’ai fait des recherches aux Archives municipales afin d’aider un jeune universitaire en train d’écrire un livre . La personne responsable du service a photographié les pièces et les a numérisées et envoyées incontinent à l’intéressé. C’est bien et même très bien mais ce n’est pas tout…Je laisse à celles et à ceux qui pensent qu’un blog capitalise au mieux une autorité acquise par ailleurs et qu’il est rare qu’il la crée, l’intelligence de combler ces points de suspension.
      Monsieur Vékris, je ne possède pas en tant que simple paysan à la retraite le matériel professionnel hautement perfectionné dont vous disposez et admettez quand même que je puisse ne pas en ressentir l’utilité. Cela dit, il me plaît pour la bonne cause de revenir à Monsieur François de Closets et à son ouvrage  » Le bonheur en plus  » que je me dois de vous citer, et je suis certain que vous comprendrez. Page 259 :  » Car les individus communiquent sans cesse à travers leur consommation au point que celle-ci devient pratiquement obligatoire. Rien n’est si difficile que de maintenir des relations humaines en dépit d’un écart dans le bien-être. Chacun évalue le patrimoine de l’autre en fonction de son rang social. Si vous êtes « cadre » vous devez jouir de certaines commodités. Les autres cadres vous inviteront à la campagne sans songer que vous pourriez ne pas avoir d’automobile; ils vous parleront des émissions télévisées sans imaginer que vous pourriez en être privé et lorsqu’ils sont chez vous, ils souhaiteront boire du whisky sans se demander si ce breuvage n’est pas trop coûteux pour vous.  » (Fin de citation)
      Alors, sur mon petit clavier, je vous demande de bien vouloir considérer la chose entendue et attendre le préposé des postes qui vous apportera mon questionnaire un beau jour du mois d’août, à l’adresse qui vous conviendra et que vous voudrez bien m’indiquer. Non, non, Monsieur Vékris, je ne doute pas un seul instant de votre honnêteté et je sais parfaitement que la réception de ce courrier en recommandé simple sera le bienvenu quel qu’en soit le contenu et que vous ne mettrez absolument pas en cause sa régularité d’envoi.
      Il est pourtant des exceptions dans l’acheminement ou la réception du courrier que l’on doit, certes, mentionner sans pour autant généraliser, cela va de soi, comme il est normal de faire savoir en quelque circonstance exceptionnelle qu’il est des gens recommandés par des pontifes en place, fussent-ils zététiciens, qui profitent de la situation. Maintenant, il serait injuste de raconter partout que nos fonctionnaires passent leur temps à téléphoner à leurs amis pendant leur travail de bureau!
      Quand tant de petits contribuables français peinent à survivre et que leur vie quotidienne devient un enfer sans qu’ils soient aidés par quelque haute autorité et sans la reconnaissance de je ne sais quelle Cimade, il est juste, Monsieur Vékris, de clamer haut et fort que la coupe est pleine en marquant d’une zébrure indélébile la bureaucratie des « colonels » faisant son cinéma au pays de la douce France qui en a marre.
      Allez, je vais déjeuner et je reviendrai tout à l’heure avec « l’orthographie ».
      Ce sera plus marrant!
      FILINGER
      J’avais retenu votre

    28. #28 par Oldcola le mars 27, 2011 - 2:02

      Salut Michel,

      Vous n’avez pas suffisamment « lu et relu », je disais donc:

      J’ai été tenté vous répondre que je vous adresserai un message par pli recommandé dès réception de vos questions, mais j’ai décidé de ne pas verser dans le même genre de ridicule que vous avez choisi d’adopter.

      Gardez donc juste biologiste.
      Je pensais à la définition du maniérisme doux quand j’ai utilisé le terme, dans le sens : « On parle aussi de maniérisme face à un comportement ouvertement pompeux, fanfaron, affecté, artificiel, prétentieux, indéchiffrable et bizarre (maniérisme doux) ».

      Et je ne sais d’où vous sortez que je serais un artiste bien informé, ce n’est pas le cas.

      Vous dites :

      Pour moi, le mode d’envoi que vous proposez n’est pas impossible mais plus commode, avec les moyens du bord dont je dispose est, à mon endroit, l’envoi par courrier postal.

      Vous avez posté ici 6664 mots déjà, vous me semblez bien capable de poster d’avantage d’ici le mois de septembre, n’ajoutez pas la fausse modestie au tableau que vous nous faites de votre personne.

      Votre citation de de Closets est amusante. Vous m’avez invité en fait à la campagne sans songer que je pourrais ne pas avoir d’automobile (je n’en ai pas). Et même si ce n’est pas le prix qui serait en cause, vous souhait(i)ez me faire boire du vin sans vous inquiéter de mes goûts ou de mes possibilités.
      J’attends la partie amusante de l’orthographe donc.

    29. #29 par filinger le mars 27, 2011 - 4:15

      Cher Monsieur Vékris!

      Ne pleurez donc pas, mon bon monsieur, si vous ne voulez pas goûter à mon petit vin, vous êtes parfaitement libre de refuser, ce n’est qu’une proposition et vous pouvez passer outre sans problème.!Si cette conclusion un peu particulière ou bizarre ne vous convient pas, vous pourrez me remettre vos réponses écrites et quitter les lieux sans tambour ni trompette. C’est votre droit, cher monsieur! Bizarre, vous avez dit bizarre? Mais vous semblez oublié ce que dit le poète de ce mot! Si vous connaissiez la définition qu’en donne celui-ci, vous ne me feriez sûrement pas cet indirect compliment. Maintenant, on peut toujours essayer de trouver un adjectif au maniérisme qui passe son temps à critiquer celles et ceux qui ne partagent pas les vues des Honoré d’Urfé qui s’ignorent. Je ne le ferai pas sachant que d’autres s’en chargeront bien mieux que moi…
      Je n’

    30. #30 par Oldcola le mars 27, 2011 - 4:27

      Oups, encore un clic de travers. Un conseil : rédigez donc votre commentaire par ailleurs, et copiez le pour le coller par la suite ici.
      Ca évitera les interruptions involontaires de votre prose.

      Je ne connais pas le sens de « bizarre » qui pourrait être un compliment, pour moi il signifie, platement :

      qui est difficile à comprendre en raison de son étrangeté

      Bien reçu vos scans au sujet d’orthographe, j’attends, espère, un commentaire comme promis.

    31. #31 par filinger le mars 27, 2011 - 5:10

      J’en étais à l’automobile quand une fausse manoeuvre au clavier m’a fait quitter la route; vous voyez bien que je ne suis pas très bon dans la quincaillerie électronique et en ce qui concerne la voiture, ce n’est pas mon violon d’Ingres, vous savez, car je ne suis pas un champion de la formule. Cela dit, aller chercher à la gare la plus proche un hôte sobre pour casser une petite croûte arrosée d’eau du puits du jardin serait un plaisir. A méditer!
      Je me suis permis de vous envoyer à votre adresse électronique les commentaires honnêtes et sereins de personnes sérieuses qui ont bien voulu répondre à mes questions sur le mot « orthographie ». J’aurais pu en ajouter d’autres mais je ne veux en aucun cas de polémique là-dessus, quand bien même, les scripteurs seraient linguistes connus et fort
      honorables mais dont les mots sont très durs à votre endroit et au mien également quand ils me demandent ce qui m’incite à dialoguer avec « quelqu’un » (je n’écris pas le mot utilisé) atteint de « maniérisme » au sens médical du terme.
      Les chapelles bêtement rationalistes, me dit-on, avec ses curés bornés sont indignes de la cléricature laïque, symbole d’une souveraineté intérieure au sein de l’Alma Mater où j’aurais eu, selon eux, la mauvaise idée de vous inviter. J’ai mon sentiment sur ce point mais ma manière de voir ne peut vous intéresser, c’est sûr!
      J’ai répondu à ces personnes, spécialistes en lexicologie notamment et au risque de vous étonner, j’ai pris la défense de votre verbiage percutant en français mais pas celui écrit en anglais car je n’ai pas appris cette langue, donc je ne puis me prononcer sur ce que vous m’avez écrit là…
      Et puisque nous en sommes à l’amusement, j’ai aussi reçu un courrier d’un professeur de français à la retraite qui connaît bien le grec; cette personne fut mon « élève d’un jour » lors d’un championnat d’orthographie. Elle me parle des rideaux à laver, de ses maux de tête et des vacances du petit mais pas du tout d’orthographie. Comment ne pas penser, pas seulement avec P.Coelho mais avec H.Laborit à ce passage de l’évangile de Luc qui ne devrait pas nous faire oublier les occupations de Marthe? (Luc X, 38-42 )
      Bonne fin de journée, Monsieur Vékris.
      FILINGER

    32. #32 par filinger le mars 27, 2011 - 5:25

      Pour éviter les clics de travers, vous avez raison, c’est une bonne idée et j’y penserai. Peut-être que vous pourriez coller si vous jugez qu’ils ne sont pas désobligeants à votre endroit ( Moi, je ne le pense pas) les documents que vous venez de recevoir de ma part, juste pour voir ce que ça donne!
      Merci et à bientôt, peut-être…
      Filinger

    33. #33 par Oldcola le mars 27, 2011 - 5:58

      Pour Michel, liens vers les documents qu’il m’a adressé au sujet d’orthographe/orthographie.
      Un peu de flou pour ne pas pouvoir identifier ses correspondants. Il me faudrait leur autorisation pour cela. Juste pour prévenir que si vous commentez Michel en donnant des noms, je vais éditer votre commentaire pour les faire disparaître. J’ai gardé leurs titres pour que l’argument d’autorité soit entier, d’autant plus volontiers que j’accepte pleinement leur autorité dans le domaine.
      Voici les liens, trois jpg, transformés pour la visualisation à l’écran : niveaux de gris (pas de couleur, inutile ici), 8 bits (255 niveau de gris), 72 dpi (densité habituelle des affichages en écran).
      107, correspondance
      108, correspondance
      109, scans d’entrées de dictionnaires

    34. #34 par filinger le avril 18, 2011 - 12:45

      On vient chercher Monsieur Jean
      (Titre d’un livre de Jean Tardieu)

      en guise de CODA

      A l’heure où c’est même quasiment devenu une faute de ne pas vouloir en faire, est-ce bien raisonnable de remettre sur le tapis des histoires qui ne sont vraiment plus tendance? Repartir de plus belle avec « orthographe ou orthographie », je dirai, à l’instar de M.Vékris, que c’est amusant…
      Il n’y a de pensée que celle qui sait s’amuser, nous dit M. Michel Cazenave dans l’un de ses livres.
      Alors, allons-y gaiement, chantons, rions, dansons et embrassez qui vous voudrez! Je parle des mots, cela, s’entend…Pour le plaisir, je fais de ce pas entrer dans la ronde deux valseurs pleins d’arguments, l’un est l’auteur d’un « Eloge de l’orthographe », membre de l’Académie d’espéranto, Dico d’or 1998 et Grand champion de la Dictée des Amériques 1999 et ,cette même année, il fut mon élève d’un jour dans un championnat départermental d’orthographie où il décrocha le premier accessit, l’autre est écrivain, linguiste, Fondatrice des Dicos d’or et professeur associé à l’Université.
      Je transmets à Monsieur Vékris l’intégralité de leurs réponses à son adresse électronique, et il peut les publier sans citer de noms, s’il le souhaite. Je joins également les définitions sur les deux termes en question, du Dictionnaire universel de Furetière et de l’Encyclopédie du bon français dans l’usage contemporain de Dupré. Antoine Furetière, à prpos d’orthographe, parle de science qui décrit correctement les mots avec toutes les lettres convenables nécessaires. Pour Alain Rey, ce dictionnaire est un fascinant palimpseste et , selon lui, il est le seul ouvrage qui peut nous éclairer sur le système entier, sur les valeurs des mots et les forces d’idées. Le Grand Larousse de la langue française (1976) précise qu’on ne parlait au Moyen âge d’orthographie, c’est-à-dire de « graphie correcte » qu’à propos de la langue latine; le français s’écrivait librement avec les moyens empruntés au latin. Orthographie, lit-on, comme les autres mots en graphie, désignait moins une règle qu’une science, liée à la grammaire par une large intersection. Le Trésor de la langue française est exhaustif sur le mot « orthographe » mais ne fait pas entrer le mot « orthographie » comme manière, considérée correcte, d’écrire un mot. Aussi, en citant Stendhal et Balzac, il nous apprend que
      l’ex pression « faute d’orthographe » au figuré vieilli signifie un manquement aux usages. Le Dictionnaire historique de l’Ancien langage françois (1880)- Glossaire de la langue françoise depuis son origine jusqu’au siècle de Louis XIV- donne aux mots « orthographe » et « orthographie » le même sens.(page 119). Le Dictionnaire général de la langue française-Du commencement duXVIIème siècle jusqu’à nos jours -(1932) fait du mot « orthographie » -1- l’ancienneté d’orthographe.Quant au Quillet de la langue française, il ne mentionne pas le terme d’orthographie.
      Que faut-il conclure de toute cette analyse? Je dirai que c’est une question de saveur. Aux Archives départementales où j’étais l’autre jour, j’écrivais ceci avec mon crayon de bois:

      « J’ai reproduit fidèlement sur le papier, en conservant les fautes d’orthographie, le discours du député élu de la circonscription, en mai 1906. »

      En revanche, j’écris couramment ce petit constat :

      « Je me relis souvent car j’essaie de ne pas laisser trop de fautes d’orthographe »

      Quillet veut arrêter l’ardeur des novateurs indiscrets après lesquels viendraient d’autres novateurs qui auraient vite fait de créer un désordre pire que celui qu’ils signalaient d’abord. Je ne lui donne pas tort…
      Prenons un exemple ou plutôt un titre d’une chanson connue :
      « La ballade des gens heureux ». Il y a une différence entre balade et ballade.
      Et maintenant quelques paroles de la chanson:
      « Tu n’as pas de titre ni de grade mais tu dis tu quand tu parles à Dieu »
      Le chanteur d’un pronom personnel kafkaïen (Il) laisse ici son verbe s’exprimer dans le phonétique impératif kantien. Quant à l’écriture du vocable, faut-il se fier à l’ère des cyborgs pour trouver le juste mot?
      Détails, détails, roupie de sansonnet…Oui, peut-être!
      Monsieur Vékris, je propose si vous êtes d’accord, de laisser le mot de la fin à Monsieur Jean Staune qui connaît les détails et sait où ils sont, comme vous sans doute si vous avez lu son livre en question « Notre existence a-t-elle un sens? ».
      Alors en avant la musique…en attendant Paris!

      FILINGER

    35. #35 par Oldcola le avril 18, 2011 - 6:22

    36. #36 par Oldcola le avril 18, 2011 - 7:03

      Salut Michel,

      Que faut-il conclure de toute cette analyse? Je dirai que c’est une question de saveur.

      Voilà, et des goût et des couleurs on ne discute que pour savoir ce qui peut faire plaisir aux invités. Pour moi ça sera orthographe comme dans ορθογραφή SVP.

      Monsieur Vékris, je propose si vous êtes d’accord, de laisser le mot de la fin à Monsieur Jean Staune qui connaît les détails et sait où ils sont, comme vous sans doute si vous avez lu son livre en question « Notre existence a-t-elle un sens? ».

      Parce que j’ai lu cette collection d’inanités je ne peux être d’accord avec vous. Sauf si vous l’entendez dans le sens ou le plus intelligent devrait céder le premier dans un argument futile, ce qui m’est déjà arrivé avec une pierre de Rosette, auquel cas je laisserais volontier le dernier mot à Jean.
      Je fais là un pari sur le sens de votre propos, en guise d’entrainement.

    37. #37 par Oldcola le avril 19, 2011 - 5:20

      Et Michel pour être sûr que Jean ne loupe pas mon précédant commentaire, lui envoie copie en incluant deux autres adresses de l’UIP, just in case😀

    38. #38 par Micheline Berthelot le avril 4, 2012 - 10:38

      A propos, en matière d’immortel, ll semblerait que le réputé libraire Gérard Collard, qui a fondé la librairie Griffe Noire, envisage de postuler pour être élu à l’Académie .. Je suis convaincu que ça donnerait un nouvelle élan à l’Académie, foi de Saint Maurien. Non?

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