GWAS en aSWg

Il y a plusieurs façons de gèrer la peur de voir ses données génomiques fuir, d’une façon ou une autre, et être à la disposition des futurs employeurs ou des compagnies d’assurances.

La plus répandue est de jouer au mort. Faire semblant de ne pas exister dans le paysage génétique. Ca fait faire des économies en passant, puisque il n’y a aucune raison de payer pour son génotypage, que ce soit une dépense personnelle à travers l’une des sociétés qui proposent des services DTC ou à travers une étude académique (je laisse de côté les études des BigPharmas).
C’est le genre de craintes exprimées par Maryam dans les commentaires du billet de S. Huet, et qui semblent préoccuper aussi JLS (ma réaction ici). Et je pense que jouer au mort leur conviendrait parfaitement, ou même essayer de restreindre l’utilisation de ce genre de données dans les cercles vertueux des laboratoires (c’est moi qui extrapole là, ils n’ont rien dit de tel, j’entends des voix😉 ).

Une autre, est d’essayer de trouver des moyens pour protéger les données personnelles des gens au mieux, tout en donnant les moyens pour la réalisation des études. Loukides, Gkoulalas-Divanis et Malin, semblent préférer cette deuxième approche. Ils proposent une nouvelle façon de gérer les séquences qui rend difficile l’identification des patients tout en permettant la réalisation d’études d’association pangénomiques.

Je pense qu’il est facile d’imaginer de quel côté mon coeur penche.

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