Je lis de moins en moins de S-F et je me garde Greg Egan pour les moments où j’ai vraiment envie de la bonne de relativement fraiche date. Je n’aime pas tout d’Egan, mais à l’image de ce recueil de nouvelles – 3 sur 18 me sont insupportables, 5 me laissent quasi indifférent, 10 j’ai beaucoup aimé – tout ce que j’ai lu d’Egan semble m’attirer/laisser-indifférent/repousser dans les mêmes proportions.
Pour ce recueil la traduction est bien agréable, mes félicitations à ceux qui s’y sont collés. Il semble que beaucoup est dû à quarante deux. Les bonnes traductions sont un art pour lequel j’ai beaucoup de respect.

