Shared developmental mechanisms pattern the vertebrate gill arch and paired fin skeletons

Shared developmental mechanisms pattern the vertebrate gill arch and paired fin skeletons

J. Andrew Gillis, Randall D. Dahn, and Neil H. Shubin

PNAS Published online before print March 24, 2009, doi: 10.1073/pnas.0810959106


Ce faisant, d’un coup d’un seul, les
vertébrés sont apparus, avec tous leus attributs. [source]

D’un coup d’un seul hein ? 8)


Here, we describe the molecular patterning of chondrichthyan branchial rays (gill rays) and reveal profound developmental similarities between gill rays and vertebrate appendages. Sonic hedgehog (Shh) and fibroblast growth factor 8 (Fgf8) regulate the outgrowth and patterning of the chondrichthyan gill arch skeleton, in an interdependent manner similar to their roles in gnathostome paired appendages. Additionally, we demonstrate that paired appendages and branchial rays share other conserved developmental features, including Shh-mediated mirror-image duplications of the endoskeleton after exposure to retinoic acid, and Fgf8 expression by a pseudostratified distal epithelial ridge directing endoskeletal outgrowth. These data suggest that the skeletal patterning role of the retinoic acid/Shh/Fgf8 regulatory circuit has a deep evolutionary origin predating vertebrate paired appendages and may have functioned initially in patterning pharyngeal structures in a deuterostome ancestor of vertebrates.

, , , , ,

  1. #1 par coincoin le mars 26, 2009 - 12:28

    Vraiment intéressant… La prochaine étape pourrait être de tester l’implication de radical fringe dans la polarité dorso-ventrale des arcs branchiaux (prochaine publi de Shubin ? ;-) ), et on s’approchera peut-être un peu d’une solution au problème de l’homologie profonde.

  2. #2 par Oldcola le mars 26, 2009 - 7:48

    Shubin or Tabin ? that’s the question.
    Tabin, qui est l’éditeur du papier, doit être intéressé à la question tout autant que Shabin en fait. Est-ce que ses gens travailleront la question ?

    Il y a toujours le problème de la sensibilité de la détection des transcrits de faible concentration, peut-être que la WISH n’est pas l’approche appropriée.

    Est-ce qu’on fait de la WIS-PCR ?

  3. #3 par coincoin le mars 26, 2009 - 10:57

    Radical fringe a déjà été détectée dans les arcs branchiaux par WMISH en fait, par Tabin lui-même (une petite flèche bien discrète dans la figure 1e, mais il n’a sûrement pas raté ce que ça signifiait). Mais je ne serais pas étonné que ce soit Shubin qui prenne le relai de l’étude fonctionnelle, son modèle ostéichtyen (avec ses arcs branchiaux complexes et polarisés) me semble plus adapté que le poulet (le modèle de Tabin) avec ses arcs branchiaux en forme de petits bâtonnets ridicules ;-)

    (de toute façon je les ai toujours confondus, pouvaient pas avoir des noms qui se ressemblent moins ?)

  4. #4 par Oldcola le mars 27, 2009 - 7:55

    Allons ! le poulet est un excellent modèle. Suffit de le regarder pour en tirer des théories. Puis on doit en manger de l’omelette, ce qui fait un financement indirect pour les étudiants qui bossent dessus.
    Puis les petits “bâtonnets ridicules” présagent les “chicken dips”, autres bâtonnets tout aussi ridicules et borderline :-)

    Mais tu as raison, Shubin est mieux placé avec son modèle.

    Je n’ai jamais pratiqué de la WISH, je me pose toujours des questions quant à la sensibilité de la détection, j’ai l’impression qu’on rate une partie de l’histoire.

  5. #5 par coincoin le mars 27, 2009 - 7:51

    Je n’ai jamais pratiqué de la WISH, je me pose toujours des questions quant à la sensibilité de la détection, j’ai l’impression qu’on rate une partie de l’histoire.

    Oui, bien sûr qu’on rate des choses, et il y a du bruit aussi. Etablir un nouvel organisme-modèle est toujours pénible parce qu’il faut ajuster les différentes conditions de façon assez patiente et tâtonnante afin de trouver celles qui donneront le meilleur rapport signal/bruit (et on n’aura pas pour autant un résultat parfait). N’empêche que ça reste une bonne façon de connaître une bonne approximation des zones d’expression, en particulier justement chez des organismes où les autres techniques (transgenèse, PCR à partir d’une partie des tissus, que sais-je encore) ne sont pas applicables.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Twitter picture

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.

Joignez-vous à 372 followers