La sujet que pose Pablo Achard, “De la place de la théorie en biologie“, est très intéressant. Après avoir lu le papier qu’il mentionne (merci pour le pré-print, maintenant disponible en ligne), que j’aurais été étonné de voir en Nature Neurosciences mais que je ne comprends pas pourquoi il n’est pas dans PLoS Computational Biology, je me suis égaré à la lecture d’autres papiers pour essayer de mieux comprendre le titre du post.
La lecture de la revue :
De Schutter E (2008 ) Why Are Computational Neuroscience and Systems Biology So Separate? PLoS Comput Biol 4(5): e1000078. doi:10.1371/journal.pcbi.1000078
dont l’abstract suit m’a permis de clarifier (dans ma tête et mes notes) un certain nombre de points.
Despite similar computational approaches, there is surprisingly little interaction between the computational neuroscience and the systems biology research communities. In this review I reconstruct the history of the two disciplines and show that this may explain why they grew up apart. The separation is a pity, as both fields can learn quite a bit from each other. Several examples are given, covering sociological, software technical, and methodological aspects. Systems biology is a better organized community which is very effective at sharing resources, while computational neuroscience has more experience in multiscale modeling and the analysis of information processing by biological systems. Finally, I speculate about how the relationship between the two fields may evolve in the near future.
Il y aurait long à commenter juste autour de ce papier, au sujet de la façon dont les neuroscientists voient le monde; les computational neuroscientists en particulier
Une seule remarque. Il y a deux commentaires attachés au papier de De Schutter, par rdphair et par JamesSchwaber. La discution ayant été amorcée, je m’attendais à trouver des long échanges, de la part d’un auteur qui semble se plaindre du manque de collaborations web-based dans son domaine. La seule réaction visible de la part de l’auteur est :
I agree with Robert’s comments on the gap between computational and experimental biologists and do refer to this vexing problem for the neuroscience community. Fully addressing this issue, however, would require another review…
229 signes. Ahem ! Même pas 10% du commentaire auquel il répond. Et un commentaire sans réponse (datant du 5 juin 2008).
Qu’il n’aille plus se plaindre d’un manque quelconque d’intérêt, sauf s’il est de sa part.

[...] aussi ici et [...]