Omar Zurkiya, Anthony W.S. Chan, Xiaoping Hu
Magnetic Resonance in Medicine Volume 59 Issue 6, Pages 1225 – 1231
Anthony W.S. Chan and Xiaoping Hu contributed equally to this work.
Ce papier il est vraiment particulier, un des éléments les plus surprenants (mignon tout plein en fait) étant pratiquement caché derrière l’intérêt premier.
Evacuons l’intérêt premier, qui nécessitera un peu plus de travail pour aboutir à des beaux résultats à relativement court terme : on peut transfecter des cellules eucaryotes avec le gène MagA pour produire en intracellulaire des particules d’oxyde(s ?) de fer, fort utiles comme agents de contraste pour l’imagerie par résonance magnétique nucléaire.
Bien, encore une fois, dit différemment : un gène bactérien, de Magnetospirillum magneticum, introduit dans une cellule de mammifère, détermine la production de domaines magnétiques, de la même façon que chez la bactérie d’origine, mais en se servant de structures différentes. La cellule eucaryote manque de tous ses copains qui déterminent, eux, la formation des magnétosomes, mais s’arrange pour produire le même effet; la fonction (bomiéralisation) est transmise avec le gène (MagA) et le bricolage marche plutôt bien.
Les auteurs décrivent les vésicules contenant les cristaux des oxydes de fer comme des endosomes, mais ils me semblent être plus proches des vésicules de sécrétion (LPC, vésicules provenant du bourgeonnement de l’appareil de Golgi et permettent le transport des protéines vers la membrane plasmique.
Magnetic resonance imaging (MRI) is routinely used to obtain anatomical images that have greatly advanced biomedical research and clinical health care today, but the full potential of MRI in providing functional, physiological, and molecular information is only beginning to emerge. In this work, we sought to provide a gene expression marker for MRI based on bacterial magnetosomes, tiny magnets produced by naturally occurring magnetotactic bacteria. Specifically, magA, a gene in magnetotactic bacteria known to be involved with iron transport, is expressed in a commonly used human cell line, 293FT, resulting in the production of magnetic, iron-oxide nanoparticles by these cells and leading to increased transverse relaxivity. MRI shows that these particles can be formed in vivo utilizing endogenous iron and can be used to visualize cells positive for magA. These results demonstrate that magA alone is sufficient to produce magnetic nanoparticles and that it is an appropriate candidate for an MRI reporter gene. Magn Reson Med 59:1225-1231, 2008. © 2008 Wiley-Liss, Inc.

[...] L’info présentée ici vient d’un papier que j’avais déjà signalé : MagA is sufficient for producing magnetic nanoparticles in mammalian cells, making it an MRI reporte…. [...]