Ce blog arrive à un tournant de sa carrière, grâce à “Aristote”. Non celui de mes ancêtres qui nous a plombé, mais un de nos contemporains qui se sert de l’illustre prénom comme nom de plume pour ses commentaires sur le Net.
Il est temps d’attribuer le premier point Godwin, qui revient à “Aristote” pour son dernier commentaire.
À la fin des années 30, les nazis lancent un programme d’euthanasie des malades mentaux. D’après vous, qui était compétent pour en discuter : les spécialistes de la santé mentale ? ceux de l’hérédité des désordres mentaux ? les spécialistes de l’oxyde de carbone ? Qui d’autre ???
La question qu’il pose, et l’écrin dans lequel il nous la sert, sont aussi bidon que le reste du commentaire.
Le sujet de l’euthanasie me préoccupe pas mal et je l’ai mentionné ici, au sujet de Chantal Sébire. J’ai aussi laissé un petit commentaire chez une des députées du coin :
Il n’y a pas si longtemps que ça, on pouvait condamner quelqu’un à mourir.
Aujourd’hui, encore, on peut condamner quelqu’un à vivre. Ou pas…Difficile de rattraper celle/celui qui n’a pas raté son suicide. Ne reste que le ridicule pour ceux qui lui ont refusé leur aide.
Heureusement ça ne les tue pas.
Je suis contre la peine de mort et ce que “Aristote” mentionne au sujet des nazis est une peine de mort. Je le laisse avec ses cauchemars.
Je suis pour le droit à l’euthanasie et je n’ai rien à branler de ce que les autres pensent à se sujet quand il s’agit de moi-même. J’emmerde ceux qui auraient idée à me condamner à vivre si moi je ne le souhaite pas, quelles que soient mes motivations, pas seulement si je suis dans un cas aussi désespéré que Chantal Sébire. Je ne reconnaît à personne le droit de décider de la mort ou de la vie de quelqu’un d’autre.
Pour revenir dans le cadre de la discussion avec “Aristote”, je reprends le commentaire de Mme Delaunay en réponse au mien :
Sur le plan des mots, ce qu’exprime oldcola n’est pas sans intéret : on parle de plus en plus du “droit de mourir”
y aura-t-il bientôt des associations portant le “devoir de vivre”.Quelle inversion ! Tant d’oeuvres d’art, de livres, de poèmes sont inspirés par le “droit de vivre” !
[Source]
Auquel j’ai répondu :
Mme Delaunay,
Vous dites : “y aura-t-il bientôt des associations portant le ‘devoir de vivre’.”
Je n’ai pas mentionné le “devoir de vivre” parce que je pensais que ce n’était pas la peine. Des ‘associations’ prônant le “devoir de vivre” existent bel et bien. Exemple le plus simple à citer, celui de l’église catholique, Benoît XVI, son chef, s’étant prononcé sur le sujet récemment.
Et effectivement, le sujet a produit pas mal d’oeuvres d’Art.Dans la ligne suivant vous basculez vers le ‘droit de vivre’. Je n’ai pas mentionné le ‘droit de vivre’, non plus, parce que je pensais que ce n’était pas la peine. Il est des fondamentaux, présenté à l’article 3 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, pour mémoire : “Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.”
Et effectivement, le sujet a produit pas mal d’oeuvres d’Art.
En disant que je ne reconnais à personne le droit de vie ou de mort d’autrui, j’inclue les “autorités religieuses” et bien entendu le pape ou les chanoines d’honneur (ou pas).
Le reste de la réponse au commentaire “d’Aristote”, sous le post concerné.
"Aristote", Bravo, vous avez gagné 1 point Godwin.Vous pouvez le découper au burin sur votre écran... ____ ____ ____ ____ ____ ____ ____ / __) (____) (____) (____) (____) (____) (__ \ |_| |_| _ _ _ _ _ | | / | _ __ ___ (_)_ __ | |_ | | | | | | | '_ \ / _ \| | '_ \| __| | | |_| | | | |_) | (_) | | | | | |_ |_| _ |_| | .__/ \___/|_|_| |_|\__| _ | | |_| | | | | | | |_| ____ _ _ |_| _ / ___| ___ __| |_ _(_)_ __ _ | | | | _ / _ \ / _` \ \ /\ / / | '_ \ | | | | | |_| | (_) | (_| |\ V V /| | | | | | | |_| \____|\___/ \__,_| \_/\_/ |_|_| |_| |_| _ _ | |__ ____ ____ ____ ____ ____ __| | \____) (____) (____) (____) (____) (____) (____/

Aristote,
vous êtes un emmerdeur de première, comme je les aime.
Quelques remarques pour saluer votre départ.
Relise donc :
Bien loin de votre interprétation :
Le fait que je commente ailleurs (que ce soit sur un blog généraliste, spécialisé en cuisine ou en films porno), ne signifie pas que je dois supporter votre manque total de tenue en discussion.
Les chercheurs (je suppose que vous voulez dire les scientifiques en général) ne se revendiquent pas d’une “race de seigneurs”, mais soit on aborde un sujet scientifique (disons au hasard la ToE) en termes scientifiques et on se plie aux usages de la discipline, soit on passe son chemin. Ce qui n’empêcha pas de discuter philosophie des sciences à un autre moment, autre lieu (post, blog forum, etc.).
Les spécialistes/experts proposent et le tissu social/politique dispose. L’exemple le plus récent en France est MON810, vous devez être au courant.
Imputer au corps scientifique les méfaits des politiques est une démarche imbécile, qui fait largement l’objet de discussions sur le Net ces jours-ci, à propos du film Expelled axé sur le rapprochement Darwin/Hitler, comme si les conneries d’un psychopathe devraient être imputées aux personnes qu’il cite pour justifier ses actes; vous trouverez des liens chez Greg Laden. Ca vous occupera et j’espère vous montrera combien votre approche est ridicule et ridiculisée.
Oldcola,
Vous exprimez le souhait de rester entre biologistes, je ne vais donc pas m’incruster. Quelques remarques en partant :
• ce n’est pas moi qui suis venu vous chercher ; vous êtes venu sur un blog « généraliste », celui de Connaissance, pour y faire des commentaires qui dépassaient de loin le cadre d’une communication scientifique,
• la définition de la frontière de la démarche scientifique en général, et de la biologie en particulier, ainsi que la critique des énoncés pour faire le partage entre énoncés scientifiques et énoncés qui importent, volontairement ou non, les options philosophiques des énonciateurs, ne peut être l’exclusivité des chercheurs concernés ; à moins que vous ne considériez les biologistes comme la nouvelle race des seigneurs, qui n’ont de comptes à rendre à personne,
• l’histoire de la biologie au siècle dernier, et je parle bien de la biologie et des biologistes, a ses pages sombres ; est-il prudent de laisser la biologie aux biologistes ?
Quand j’ai introduit les Nazis, je n’avais pas en tête de discuter de « l’euthanasie » en tant que telle. Je voulais simplement faire le point que ce programme criminel (votre caractérisation me convient) avait été mis en œuvre par des « spécialistes » qui récusaient toute critique externe de leurs pratiques. Je voulais illustrer le risque pris à laisser les spécialistes établir eux-mêmes la frontière du champ où leur autonomie doit être reconnue. En pleine affaire Sébire, j’aurais dû prendre un autre exemple.
Bien à vous.
Je doute que j’en boive trop. Vous probablement pas assez.
Merde enfin Aristote, vous m’alignez les opinions de trois philosophes pour discuter biologie ?
Suis biologiste, préfère discuter avec mes pairs en priorité de biologie. Avec ceux qui font un effort de compréhension ensuite.
Et surtout avec ceux qui comprennent ce qu’ils disent et ont la décence de garder un cap à la discussion.
Un des problèmes que vous soulevez est que vous en êtes incapable. Ce post, par exemple, concerne votre introduction des “nazis” dans une discussion dans laquelle ils n’ont rien à faire.
Et vous louvoyez pour garder une face depuis longtemps perdue.
J’hésite entre agacement et apitoiement.
Vais me faire un café et réfléchir à la question.
Surtout passer un peu de temps pour finir mon long blogpost. Vous n’y jouez aucun rôle, même mineur, mais je suis certain que la lecture vous intéressera.
Oldcola,
Vous buvez trop de café. Ce qui m’étonne, c’est que le problème que je soulève, la difficulté pour le darwinisme pur et dur de protéger la notion de vérité de la logique de “l’erreur de copie”, est un problème reconnu par des grands noms de votre camp : Dennett, les Churchland, Rorty.
Leurs propositions de réponse, le “comme si” de Dennett, “l’échelle dont on a plus besoin” pour Churchland, ne sont guère convaincantes. Rorty opte pour l’abandon pur et simple de la notion de vérité, mais il est plus “philosophe” que Dennett ou Churchland.
Parce que vous pensez autrement ?
Que les chirurgiens, par exemple, sont opérés par les infirmières ou les badauds qui passent devant l’hôpital !
Ou qu’ils évitent de se faire opérer ?
Ou quoi ?
Vous passez à autre chose (le baron à l’occurrence) pour ne pas avouer vous être planté plutôt, non ?
Putain de technique de discussion à la con, retournez chez “Connaissance” donc, l’environnement vous convient probablement mieux.
Le sondé-sondeur, cela fait un peu Baron de Münchausen…
Ca ne vous viendrait pas à l’esprit que les sondés peuvent être aussi des sondeurs…
Merde alors, Aristote, l’original, ne vous aurait probablement pas permis de marcher à ses côtés. Vous ne faites pas honneur à son prénom.
(merde ! indeed, me voilà en train de défendre la mémoire d’Aristote maintenant)
Mais qui sondera les reins et le(s) coeur(s) du ou des chirurgiens ? D’autres chirurgiens ? Mais ils ne sont pas en nombre infini…
Un chirurgien ? Deux chirurgiens ?
Ah ! la devinette d’Aristote : combien de chirurgien sont-ils nécessaires pour sonder les reins et les coeur…”
Les athées déclarés surement pas. Mais qui peut sonder les reins et les coeurs…
Vous ne me comprenez pas bien, probablement parce que ça ne vous arrange absolument pas
L’utilisation à tort d’un concept par un groupe peut-être rapporté en se dissociant clairement; du genre : ce que les nazis appelaient à tort euthanasie quand ils assassinaient les [...]
Au lieux de ça je lis : “À la fin des années 30, les nazis lancent un programme d’euthanasie des malades mentaux.”
Comme j’ai déjà dit, pour répondre encore une fois directement à l’une de vos questions : je ne reconnais à personne le droit de mort ou de vie d’autrui.
Je ne pense pas que la Grande Inquisition acceptait les athées o_0 A vos bouquins d’histoire mon brave.
Si je vous comprends bien, les historiens sont au mieux des cons, au pire des nazis.
Vous auriez fait un exceptionnel Grand Inquisiteur !
Un (des) con(s) qui utilise à tort un mot, plein de moutons qui lui courent derrière.
Les cons à l’occurrence étaient les nazis.
Mes félicitations de perpétuer la tradition.
Oldocola,
Les livres d’histoire qui font référence à ce triste épisode parlent d’euthanasie, ce n’est pas moi qui ai choisi le mot.
Aristote,
L’amalgame que vous faites entre les activités nazi d’extermination et l’euthanasie vous disqualifient, à mes yeux, pour toute discussion sérieuse.
Si vous ne vous rendez pas compte à quel point vous, vous êtes à côté de la plaque je ne peux rien pour vous. C’est vôtre drame et je ne suis pas assistant social.
Oldcola,
Ma référence au programme d’euthanasie nazie n’avait strictement rien à voir avec l’affaire Chantal Sébire. Je contestais le droit des “spécialistes” à interdire aux “non spécialistes” tout commentaire sur leurs pratiques, en faisant remarquer que la contestation de l’euthanasie ne trouvait pas sa source dans le cadre professionnel des “spécialistes” de l’époque.
Votre réponse est complètement à côté de la plaque.
D’ailleurs vous ne répondez jamais…
Bien à vous.