In an undertaking so computationally demanding it required donated computer time from thousands of people around the world, Howard Hughes Medical Institute (HHMI) researchers have designed and built two functional enzymes never seen in nature.
Enzymes are nature’s catalysts, and without them, vital biological tasks like converting sugar to energy or replicating DNA would take cells billions or even trillions of times longer than they do. Researchers have long sought to mimic nature’s efficiency by creating custom enzymes that speed up sluggish industrial processes in the production of pharmaceuticals and fuels. The molecules’ complexity, however, has hampered their efforts.
Il est intéressant de noter qu’après un effort considérable pour produire des séquences et calculer leur structure tridimensionnelle, le résultat ne dépassait pas 105. La solution finale est venue par l’évolution in vitro
Enfin, juste un amélioration de 2 102 a été obtenue.
Même si ça reste loin de ce que les enzymes naturels proposent, la technique a de l’avenir pour la production de plates-formes protéiques à améliorer par évolution in vitro, produisant ainsi des enzymes que la sélection naturelle n’a pas retenu.
Je ne vois pas clairement quel est l’avantage de se prendre la tête pour obtenir les molécules de base (en dehors du plaisir de résoudre le casse-tête qui est évident et justifie largement le travail), quand on sait que l’on peut faire évoluer des enzymes pour changer la réaction qu’ils catalysent.
Mais pas question de bouder son plaisir.
