Je pensais faire un post sur la question hier, mais j’ai été pas mal occupé.
Le document affiché sur le site de Jean est probablement le texte d’une présentation faite devant un auditoire convaincu d’avance. Il n’est vraiment pas soigné et lors de la publication chez Jean, l’effort nécessaire pour mettre les références des quelques papiers qui lui servent d’appui n’a pas été fait.
Ca commence mal, dès le titre : “Une réalité coincée entre fanatiques et lunatiques” nous dit JS, partant de l’a priori que le paranormal correspond à une réalité. Typique du discours de Jean, que d’appeler ses hypothèses des faits ou “la réalité“, ici.
Ca devient pire dans la partie introductive : “Qu’est-ce que le paranormal ?“, pose-t-il comme question et les réponses sont à se tordre par terre de rire.
“Comme ce nom l’indique, c’est le domaine situé au-delà du ” normal “. Mais qu’est-ce qu’un fait scientifique normal ?“
Premier glissement logique, porteur de la Jean Staune Touch! et nous ne sommes qu’à la première ligne. Il n’existe aucun lien entre paranormal et faits scientifiques, Jean essaie d’en matérialiser un, deus ex machina qui va lui servir de support pour le reste de son argumentaire. Faut être convaincu d’avance (lire croyant) ou somnolant, en train de digérer un bon repas, pour passer là dessus sans tiquer. Le pivot est le mot “normal” qui est dissonant dans l’expression “fait scientifique normal”, comme s’il y avait des faits scientifiques anormaux ! Mais qui veut être scientifique ? Pas Jean Staune, en tout cas, pas sur ce coup non plus.
La suite du premier paragraphe est pire. C’est là que Jean nous apprend ce qu’est un “fait scientifique normal” : c’est un fait qui a été publié dans une revue à référés reconnue par la communauté scientifique internationale. Merde alors ! Ca explique beaucoup de chose au sujet de ses rédactions si c’est vraiment sa définition d’un fait scientifique.
Lui manquent les notions de possibilité d’observation par quiconque, de reproductibilité de l’observation. Qui n’ont rien à voir avec la publication. 1
Donc, après une pirouette voulant établir le paranormal comme factuel, il s’installe dans une définition fausse des faits, qui lui permettra de râler tranquillement.
C’est au niveau du troisième paragraphe de son introduction qu’il ferre le poisson : Mais comment faire reconnaître un fait paranormal par des revues pour lequel un tel fait est exclu à priori de leur domaine d’étude ? C’est là toute la difficulté et le paradoxe auquel nous sommes confrontés. (gras par moi)
Avant d’avoir prouvé l’existence de faits qui pourraient être caractérisés de paranormaux (ce qui pour l’instant il n’a pas vraiment défini autrement qu’en mettant “normal” entre guillemets et considérant qu’il y a autre chose), après avoir à tort avancé que les revues scientifiques pourraient ne pas considérer des faits, il semble satisfait et avance pour présenter “la grande misère du paranormal“.
Avant d’avancer à mon tour, je signale que la prochaine étape introduit un des mouvements caractéristiques de la Jean Staune Touch! Mélanger plusieurs choses en faisant semblant qu’il existe un lien entre elles, pour leurrer, soit les autres, soit lui-même, soit tout le monde. Ici, à côté du paranormal on trouvera l’astrologie et l’ufologie.
Ainsi, il part du fait que l’astrologie a été évincée de l’enseignement à la Sorbonne, pour signaler que dès lors des lunatiques s’en sont emparés, passe par les machines Kilian et le manque de méthodologie des gens qui s’en servent pour prouver ceci ou cela, pour conclure que [...] en France, on peut compter sur les doigts les expérimentateurs qui ont un statut indiscutable de scientifiques. Merde alors ! il doit parler des expérimentateurs qui s’occupent du paranormal juste. Parce que des expérimentateurs excellents j’en connais plusieurs centaines personnellement. Je n’en connais aucun qui s’occupe du paranormal et qui a produit des résultats. Aucun.
Puis, il part régler le sort des rationalistes, qui lui barrent la route. Eh oui, Jean n’est pas rationaliste, alors pour lui les rationalistes sont des fanatiques. Son idéologie à lui, n’étant as rationnelle, il doit estimer que ce n’est pas lui le fanatique, mais les autres. Il y a ici aussi un glissement sémantique, plus subtil que d’habitude. Jusqu’ici il était question de méthodologie scientifique. Ici il passe aux options philosophiques. C’est dommage qu’il ne nous dise pas qui est le mec qui ne voulait pas laisser parler Robert Jahn, j’aurais pu lui écrire pour lui demander son point de vue (il ne faut jamais croire ce que Jean avance, je parle de première main, sachant comment il déforme mes propos). Je reviendrai pas sur R. Jahn. A vrai dire, si je savais qu’il allait parler quelque part, je n’irais même pas perdre mon temps
Mais Jean est un mec compréhensif ! Il comprend que l’on ait ras le cul de conneries sans fin qui reposent sur des résultats au sujet desquels on en veut pas nous dire comment on pourrait les reproduire ! Et il finit par lâcher le morceau : le paranormal a une faille. C’est, entre autres, l’absence d’un cadre théorique cohérent et surtout unifié (presque chaque chercheur a le sien) permettant d’expliquer les résultats obtenus qui freine le développement du ” psi “.
Le vrai problème est que les prétendus résultats ne sont pas reproductibles. C’est la où le bat blesse en réalité. De temps en temps il y a quelqu’un qui annonce que “ça y est”, mais dès qu’on demande à reproduire les résultats… Il n’y a plus personne. Et rien, plus de résultats. On m’a fait assez souvent le coup de Mme Soleil : “il y a une forte influence négative…”
Ce n’est pas un refus de considérer les résultats ou de vouloir les reproduire, c’est un ras le cul des allumés qui font perdre du temps et de l’énergie.
Je laisse de côté le “rêve américain”. Il est en train de se transformer en cauchemar. Pour les mêmes raisons que je viens d’évoquer ci dessus, le ras le cul devant les allumés.
Arrive le temps du “Un domaine où les résultats défendables sont rares”. Ah , la substance, les résultats qu’il faut déféndre. Jean se positionne : “Ma position sera qu’il existe un tout petit nombre de dossiers ” solides ” mais quece qu’ils laissent entrevoir est suffisant pour affirmer qu’il est scandaleux que plus de moyens et d’attention ne soient portés au paranormal par les instances officielles.“. Merde ! Pas des résultats qui prouvent quoi que ce soit, mais qui laissent entrevoir. Et tout de suite après le manque de moyens, le noeud du problème : le fric. Probablement le seul problème du paranormal.
Je pensais faire un tour sur l’OVNI que Jean nous sert, mais Fabrice nous offre le nécessaire. Je me contente de signaler que l’exemple de Jean n’a rien à voir avec le paranormal façon psi des travaux de R. Jahn, par exemple. C’est un autre domaine, doté de moyens. Je ne parle pas seulement du GEPAN. La recherche de vie extraterrestre est un domaine scientifique relativement bien doté. Qu’il s’agisse du SETI ou des divers départements d’exobiologie, y compris de la recherche des conditions correspondant à des milieux biotique (voir exploration de Mars, n’est-ce pas ? )
L’exemple de Jean est là pour brouiller les pistes. Uniquement. Même si des extraterrestres passent leurs vacances chez nous couramment, sans que l’on soit capables de les détecter, cela ne change en rien le fait que le paranormal reste du domaine du fantasme.
C’est juste pour introduire le Dr Michel Sabom, qui est, lui aussi, à la tête d’une série d’observations ir-reproductibles (pas un papier publié à ma connaissance). Ou pour parler des résultats ir-reproductibles de Robert Jahn et Brenda Dunne. Ou de ceux de Harold Puthoff, Russell Targ et Ed May, encore ir-reproductibles.
Je me pose des questions : Est-ce que Jean Staune ignore l’existence des tentatives de reproduction des résultats qu’il signale comme des faits prometteurs, tentatives qui n’ont pas pu les reproduire, qui sont publiées ? Ou est-ce qu’il omet d’en parler (mensonge par omission) pour ne pas se priver des maigres arguments qu’il aligne pour défendre son bifteck ?
Ce que ça laisse entrevoir c’est que c’est du pipeau.
Il est intéressant de voir que tous ces gens là ont quelque chose de commun entre eux et avec Jean : ils publient des livres. Que ce soit par conviction, ou pour remplir leur compte en banque, ou les deux, ils sont incapables de proposer une méthode pour reproduire leurs observations. Les moins délétères restent Jahn et Dunne qui ont fait financer leurs travaux par des particuliers. Il est probable qu’ils étaient plus faciles à berner qu’une agence de financement de travaux scientifiques. (cette attitude d’évitement de la littérature scientifique pour lui préférer les livres grand-public doit rappeler un autre cas à mes lecteurs)
La conclusion de Jean, pour ce sous-chapitre :
Ce que laissent entrevoir tous les faits que nous venons de lister, les potentialités qu’ils recèlent, les horizons qu’ils ouvrent sont tels que nous pouvons affirmer que la “grande misère du paranormal”, livrée aux lunatiques et soumise aux coups des fanatiques est l’un des grands scandales intellectuels de notre époque et que tous les hommes de bonne volonté (quelque soit leurs croyances, car ce n’est pas une question de foi ou de croyance mais d’honnêteté intellectuelle ici) doivent unir leurs efforts pour le faire cesser.
Pour Jean, exiger la reproductibilité des résultats est un scandale intellectuel ! Que le fait qu’aucune des hypothèses n’ait été prouvée de façon indiscutable ne l’est pas ?
Et il appelle les troupes à unir leurs efforts. Je reviens un peu plus loin sur la stratégie qu’il souhaite adopter.
Paranormal, faut-il parler de mythes ? était le titre du colloque ! (quand je vous disais que ma première lecture était en diagonal
) Eh bien oui ! Rien de solide à se mettre sous la dent. Rien qui ait résisté à la première tentative de vérification (on a dit, il n’en parle pas du fait qu’il y a eu des vérifications et que les résultats qu’il mentionne ne sont pas reproductibles). Dans cette section Jeans propose une expérience ! Pourquoi diable la Templeton Foundation ne l’a pas encore financée ? Ca arrangerait leurs affaires en un clin d’oeil. Ou ils en ont marre, eux aussi, de financer des tentatives qui avortent ? Enfin, maintenant ils ont Jean. Attendez, ça fait un moment qu’ils l’ont ! Le Professeur Jean Staune Ph.D. (
) a été consultant chez eux. Il aurait dû trouver les moyens de financer une expérience si simple que celle qu’il décrit. Quoi, avec tous ses potes prix Nobel…
Il ne l’a pas fait, pourquoi ? Peur de gaspiller de l’argent pour rien ? Peur de prouver par lui-même qu’il n’y a pas des faits ?
Au lieu de ça, il propose une autre stratégie. Ressasser les cas solides jusqu’à l’écoeurement. . Il propose que les croyants au paranormal se transforment en vomitifs (ou laxatifs, allez savoir comment les non croyants vont réagir).
Donc la première tâche d’un homme désireux de faire cesser le scandale du rejet en bloc du paranormal malgré la richesse potentielle extraordinaire que pourrait générer ce domaine, c’est de parler jusqu’à l’écoeurement des cas solides pour obliger les médias à s’y intéresser alors qu’ils se focalisent toujours sur les cas fragiles.
Ceux qui doivent gerber les premiers sont les journalistes.
héhé, surtout pas les scientifiques Jean, n’est-ce pas ? Et surtout “la richesse potentielle” n’est ce pas ? Comme pour Fleury, double capote, on ne sait jamais si quelqu’un te prendrait au sérieux et ferait ta manip pour prouver que tu as tort hein ?
La suite est marrante, je vous laisse la lire et je ne donne que mon interprétation des sous-titres :
Et puis le bouquet final. LE REENCHANTEMENT DU MONDE EST DEJA LA
Répéter ad nauseam, son slogan de base, avec l’espoir que lui serait convaincu un jour (méthode Coué) ou qu’il fera gerber plier les journalistes.
Sous le titre les caractéristiques citations de Jean : Hubert Reeves, Ilya Prigorine, Bernard d’Espagnat, Trinh Xuan Thuan, Roger Sperry, Jean-Marie Pelt, John Eccles. Aucune des citations en relation avec le paranormal ! Mais c’est toujours bon de caser les copains et de faire du name-dropping. Ca impressionne le naïf.
Mais il précise :
Contrairement à ce qu’ont pu dire des personnalités même éminentes, je ne vois, par exemple, aucune preuve directe de la façon dont la non-séparabilité entre deux particules en physique quantique prouverait la télépathie entre deux êtres humains. Il faut donc être très prudent et se garder d’affirmer que le ” nouveau paradigme ” que nous venons de décrire peut fournir un cadre théorique à des phénomènes paranormaux.
OK, aucune liaison visible, même pour le grand visionnaire qu’est Jean.
Donc, pas de faits qui résisteraient à l’analyse scientifique, stratégie pour soutenir le domaine “faire gerber les gens”, rien à voir avec le business habituel de l’UIP. So, what’s the point ?
Une annexe de l’UIP qui travailerait sur le paranormal, seul domaine qui semble contenir des gens qui apprécient la vision du Monde de Jean Staune ? Peut-être, stay tuned.

Pour l’orthographe j’accepte volontiers des leçons, pour le ton virulent de la critique j’aimerais bien savoir pourquoi il devrait être qualifié de maladif.
Prétendre que ma connaissance de l’orthographe du français puisse donner du crédit au spiritualisme mérite de concourir pour la connerie de la semaine. J’en prends note.
Des commentaires sur le fond nilunnilautre ? Ou tu sèches ?
PS t’occuperais tu de la retraite de Jean ?
“Mettre en place des stratégies de long terme : “qu’il ait le temps de prendre ça retraite” ”
je sais pas si vous avez des potes prix nobel, vous
mais quand je vois la qualité de votre critique, et surtout ce ton virulent-maladif, ainsi que votre orhographe, je me dis …
1 – que les gens comme vous donnent crédit au spiritualisme
2 – que les revues qui vous ont publié, vous, ne sont probablement pas légion
[...] visiteurs de ce blog. Le paranormal n’est pas un de mes sujets préférés, sauf quand il est porté sur le tapis par des scienligieux, bien [...]
Salut Nox,
Je n’ai pas dit que Fleury était un charlatan. Mais il est incontestable qu’il a pris la tangente avec son livre dloale et sa théorie qui n’est guère plus qu’une hypothèse de travail, que l’on estimera plus ou moins intéressante suivant ses sensibilités, sans travail expérimental, ni (pré)publication après une pleine année de discussions.
Pour revenir à JS, ce n’est pas pour rien qu’il est mon néocréationniste préféré ! Sa technique de communication peut bluffer beaucoup de monde, surtout le public qui se renseigne à travers les canaux de vulgarisation et les médias généralistes.
Je suis Athénien de naissance, j’ai appris à apprécier les sophistes, même si leurs objectifs me paraissent méprisables. La technique en elle même a du charme.
Et puis avec le Web c’est très amusant de suivre les nouveaux trucs, où il ne vient pas commenter ici par exemple, pour ne pas se faire laminer, mais pose du texte dans des endroits où il sait bien que je n’ai plus envie de commenter.
Ouhla,
Pour ma part, je ne considère pas M. Fleury comme un charlatan du tout…
Oui, je pense que sa théorie est ambitieuse (ce qui est bien) mais elle “fait un pas de trop” selon moi. C’est à dire que, dans le discours, l’idée est intéressante et sûrement très informative à n’en pas douter, mais que le pas supplémentaire consistant à renier tout le pool génétique et le reste (c’est ce que je ressens) me semble un peu critiquable (mais je ne suis qu’un néophyte alors je vais m’arrêter là).
Ce qui m’interpelle chez M. Staune, c’est sa capacité de communiquant. Néanmoins, je ne dis pas cela afin de faire croire que c’est une qualité respectable, y compris lorsqu’on l’utilise à des fins qui me paraissent douteuses (un sophisme enrubanné d’humanisme spirituel avec des idées pas toujours inintéressantes pourtant, mais qui elles aussi se veulent “Vérité”… C’est détestable et dangereux de tout vouloir renverser sur des présupposés, la science avance comme cela, mais sur des bases plus solides il me semble…).
Amicalement,
Nox
Vincent Fleury,
vous savez pertinemment que vos commentaires ne sont pas bienvenus chez moi. Et que je ne souhaite pas la discussion avec vous, au moins pas avant la publication de votre théorie dans une revue scientifique.
Oui, vous faites partie de l’ensemble de ceux qui ont pris la tangente du domaine scientifique, à mon avis, mais vous êtes loin d’être le seul. La pique ne vous était pas destinée en particulier. Je n’hésite pas à nommer les gens.
L’objet de votre commentaire m’intrigue.
S’il s’agit de me signaler le rôle déterminant des gènes lors de l’embryogenèse (1,2), vous arrivez bien tard et je ne vous considère pas comme qualifié pour un cours de biologie.
Si vous souhaitiez exprimer autre chose, que vous admettez (enfin) le déterminisme génétique par exemple, vous l’exprimez bien mal.
Si vous pensez que Carroll se trompe en parlant de rôle déterminant de hoxc-6 prenez la peine de lui écrire directement, il pourrait lui aussi profiter de vos lumières.
Sa relation avec le post correspondant n’est pas franchement claire. Est-ce juste une tentative de changer le sujet pour que votre ami Jean Staune reste au calme ?
Quoi qu’il en soit, ayant décidé d’éviter soigneusement les lieux que vous fréquentez, y compris les blogs qui vous couvent, je ne vois pas pourquoi je vous tolérerai sur un de mes blogs. Votre intervention venant de l’université de Rennes, dès la prochaine je reprends mon habitude de tenir au courant vos supérieurs hiérarchiques, tout en les gardant au compartiment poubelle.
Je vais me répéter en espérant vous faire comprendre que vous êtes casse-couilles :
1 : Il s’agit de la page “The Origins of FormAncient genes, recycled and repurposed, control embryonic development in organisms of striking diversity. By Sean B. Carroll“,
2 : et de la légende “Hox genes determine the form, number, and evolution of repeating parts, such as the number and type of vertebrae in animals with backbones. In the developing chick (left), the Hoxc-6 gene controls the pattern of the seven thoracic vertebrae (highlighted in purple), all of which develop ribs. In the garter snake (right), the region controlled by the Hoxc-6 gene (purple) is expanded dramatically forward to the head and rearward to the cloaca.”
Vue de Mars peut-être
Mais nous avons là un des spécialistes du colloque, à la table ronde :
Personne ne l’a corrigé ? Personne ne s’est rendu compte de la bourde ? Même pas Jean ?
Il parlerait pas de la RED (Résistance Electro-Dermale) ?
Vu de loin, ça peut se ressembler…
ça n’a pas beaucoup d’intérêt, mais je profite de tout ça pour vous faire observer la chose suivante :
je crois figurer parmi ceux que vous considérez comme des charlatants ineptes qui écrivent des livres etc. plein d’assertions invérifiables, ou déjà réfutées etc.
Comme nous l’avons longuement débattu, je prétends que les animaux sont construit suivant un plan hyperbolique centré sur le nombril, en sorte qu’on passe simplement des tétrapodes aux serpents en prolongeant l’écoulement hyperbolique, qui crée un simple allongement de l’animal, centré sur le nombril.
veuillez trouver à cette adresse et référence une preuve expérimentale spectaculaire du phénomène, à la fois développemental, et évolutif.
Carroll, Sean B. 2005. The Origins of Form. Natural History, November 2005.
clickable à http://www.naturalhistorymag.com/1105/1105_feature4_lowres.html
veuillez lire la légende de la figure où l’on voit hoxc6
et regarder son domaine d’expression sur le tétrapode (centré sur le nombril etc.)
ça devrait vous stupéfier.
y’a des sujets plus intéressants que le paranormal.
Un petit addendum en commentaire. J’étais en train de lire les extraits proposés par paranormal-info. Je tombe sur l’extrait du Dr René Péoc’h (Dr en médecine)
Mal entouré monJean.
soit éventuellement de voir les variations de la pression sanguine ?
enregistrer sur la peau, des variations de potentiels électriques ?
Docteur, retour à vos bouquins.
Juste chopé parce que c’est un mot grec
Vais pas passer mon temps à tout lire, je commence à m’ennuyer.